Très prochainement!
La pentecôte approche désormais à grand pas, et avec elle, l'espérance de voir descendre sur nous l'Esprit
Saint.
Pour mettre quelque peu l'eau à la bouche, voici une petite vidéo trouvée sur le site gloria.tv
Pour mettre quelque peu l'eau à la bouche, voici une petite vidéo trouvée sur le site gloria.tv
par Olivier
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Vie de L'Eglise
Oui, benoît XVI a raison : rêvons!
De quoi suis-je entrain de parler, allez vous me demander avec un certain empressement...?
Dimanche dernier, le 27 avril, Benoît XVI s'est tout particulièrement adressé aux jeunes du monde entier sous ce terme : « Par sa grâce, le Christ vous rend dignes de sa confiance et il désire que vous puissiez réaliser vos rêves les plus nobles et les plus élevés d'authentique bonheur ». La simplicité de cette phrase m'épate.
« Ce bonheur est d'abord un don de Dieu, qui se reçoit en empruntant les chemins inattendus de sa volonté. De tels chemins sont exigeants mais aussi source de joie profonde », a raajouté Benoît XVI.
C'est un point que je trouve terriblement d'actualité : l'exigence de la foi. S'il y a bien quelque chose sur lequel l'on peut se mettre très vite d'accord avec une personne qui ne croit pas, c'est bien ce point là. La foi est affaire d'exigence.
De nos jours, toute exigence est à proscrire; il faut que la vie se déroule le plus "cool" possible, sans embûches, sans entraves, sans interdits, sans difficultés, en somme. C'est comme si l'on cherchait à bénéficier des avantages de quelque chose, tout en refusant d'accepter les contraintes, ou les possibles épreuves qui y sont liées. Est-ce seulement envisageable....
Ce refus de l'exigence se retrouve dans la plupart de nos décisions. Regardons de plus prêt : le mariage est un signe manifeste de cette peur de l'exigence : les divorces sont nombreux et douloureux; il en va de même pour les avortements : la recherche du plaisir immédiat écarte de facto toute responsabilité dans la venue hypothétique d'un enfant; et je pourrais citer bien d'autres exemples : même les animaux domestiques sont victimes de notre attitude! Un chien : quoi de plus beau.... jusqu'au jour où la fatigue de l'entretien, la nécessité de le faire garder lorsque l'on part en vacances... nous poussent à les laisser sur le bord des routes!
Comment évangéliser, comment témoigner de notre foi, auprès de gens qui refusent toute idée d'exigence?
Il est vrai qu'avoir la foi est affaire d'exigence; en lisant les Evangiles, on remarquera très vite que le premier à reconnaître les difficultés de la foi n'est autre que Jésus lui-même. Exigence qui le poussera à l'agonie, au jardin des Oliviers, avant de vivre sa Passion, et sa crucifixion. Fin de l'histoire? Non! Car de cette fidélité (la foi est une fidélité à Dieu), Jésus nous montre quelle en est la grâce qui en découle : la résurrection, la Vie éternelle.
La foi est perçue par les non-croyants comme quelque chose de difficile, voire même d'absurde. Or, Benoît XVI nous rappelle merveilleusement bien que Dieu nous veut avant tout heureux : en Mt 7, 9 - 10, Jésus est d'ailleurs très explicite à ce sujet sur la délicate attention de Dieu à notre égard.
Dieu nous veut heureux, Il veut notre bonheur. Cela ne vous rend-il pas fou de joie? Je suis sûr que si! S'il veut notre bonheur, nous pouvons lui faire confiance. Le chemin sera parfois parsemé d'exigences, mais cette exigence ne peut que se transformer en grâce. Il faut y croire, il faut faire confiance. L'éxigence est bien là pour nous rappeller la grandeur de notre foi en Dieu : si la foi coulait comme un long fleuve tranquille, notre amour pour Dieu serait-il vécu de la même manière? Hmmm, pas si sûr...
Si Dieu nous veut heureux, alors, comme le dit Benoît XVI, nous ne pouvons que rêver à la réalisation de nos rêves "les plus nobles" selon sa Volonté, en cherchant à glorifier Dieu dans notre quotidien!
Source : Zénit.org
De quoi suis-je entrain de parler, allez vous me demander avec un certain empressement...?
Dimanche dernier, le 27 avril, Benoît XVI s'est tout particulièrement adressé aux jeunes du monde entier sous ce terme : « Par sa grâce, le Christ vous rend dignes de sa confiance et il désire que vous puissiez réaliser vos rêves les plus nobles et les plus élevés d'authentique bonheur ». La simplicité de cette phrase m'épate.
« Ce bonheur est d'abord un don de Dieu, qui se reçoit en empruntant les chemins inattendus de sa volonté. De tels chemins sont exigeants mais aussi source de joie profonde », a raajouté Benoît XVI.
C'est un point que je trouve terriblement d'actualité : l'exigence de la foi. S'il y a bien quelque chose sur lequel l'on peut se mettre très vite d'accord avec une personne qui ne croit pas, c'est bien ce point là. La foi est affaire d'exigence.
De nos jours, toute exigence est à proscrire; il faut que la vie se déroule le plus "cool" possible, sans embûches, sans entraves, sans interdits, sans difficultés, en somme. C'est comme si l'on cherchait à bénéficier des avantages de quelque chose, tout en refusant d'accepter les contraintes, ou les possibles épreuves qui y sont liées. Est-ce seulement envisageable....
Ce refus de l'exigence se retrouve dans la plupart de nos décisions. Regardons de plus prêt : le mariage est un signe manifeste de cette peur de l'exigence : les divorces sont nombreux et douloureux; il en va de même pour les avortements : la recherche du plaisir immédiat écarte de facto toute responsabilité dans la venue hypothétique d'un enfant; et je pourrais citer bien d'autres exemples : même les animaux domestiques sont victimes de notre attitude! Un chien : quoi de plus beau.... jusqu'au jour où la fatigue de l'entretien, la nécessité de le faire garder lorsque l'on part en vacances... nous poussent à les laisser sur le bord des routes!
Comment évangéliser, comment témoigner de notre foi, auprès de gens qui refusent toute idée d'exigence?
Il est vrai qu'avoir la foi est affaire d'exigence; en lisant les Evangiles, on remarquera très vite que le premier à reconnaître les difficultés de la foi n'est autre que Jésus lui-même. Exigence qui le poussera à l'agonie, au jardin des Oliviers, avant de vivre sa Passion, et sa crucifixion. Fin de l'histoire? Non! Car de cette fidélité (la foi est une fidélité à Dieu), Jésus nous montre quelle en est la grâce qui en découle : la résurrection, la Vie éternelle.
La foi est perçue par les non-croyants comme quelque chose de difficile, voire même d'absurde. Or, Benoît XVI nous rappelle merveilleusement bien que Dieu nous veut avant tout heureux : en Mt 7, 9 - 10, Jésus est d'ailleurs très explicite à ce sujet sur la délicate attention de Dieu à notre égard.
Dieu nous veut heureux, Il veut notre bonheur. Cela ne vous rend-il pas fou de joie? Je suis sûr que si! S'il veut notre bonheur, nous pouvons lui faire confiance. Le chemin sera parfois parsemé d'exigences, mais cette exigence ne peut que se transformer en grâce. Il faut y croire, il faut faire confiance. L'éxigence est bien là pour nous rappeller la grandeur de notre foi en Dieu : si la foi coulait comme un long fleuve tranquille, notre amour pour Dieu serait-il vécu de la même manière? Hmmm, pas si sûr...
Si Dieu nous veut heureux, alors, comme le dit Benoît XVI, nous ne pouvons que rêver à la réalisation de nos rêves "les plus nobles" selon sa Volonté, en cherchant à glorifier Dieu dans notre quotidien!
Source : Zénit.org
par Olivier
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De spiritu
Il serait difficile de dire que ce blog a la vie facile : depuis maintenant une bonne année, les articles ne se bousculent pas! Et pourtant, rares sont les jours où je
ne m'y connecte pas. Le nombre des visites quotidiennes, en augmentation depuis plus de 6 mois, me montre toutefois que ce blog est entrain d'atteindre son objectif premier : celui de ressembler à
une "bouteille à la mer", comme je le disais sur Radio Notre Dame il y a déjà deux ans, c'est à dire de venir à la rencontre des gens, en laissant faire le phénomène de Toile, caractéristique du
web.
Cet article est le 200e du blog. Je ne savais même pas que j'en avais posté autant!
Pour "marquer le coup", j'aimerai faire un petit témoignage, très personnel pour une fois, et qui porte sur un événement que j'ai eu à vivre il y a quelques temps, au Québec.
Un ami moine, en France, apprenant la nouvelle de mon départ pour le Québec, m'avait alors conseillé vivement de vivre une expérience de foi unique, que l'on ne retrouve guère partout dans le monde. Cette expérience, c'est l'agapèthéraphie.
L'agapèthérapie (qui m'a été défini comme étant " l'amour guérissant du Seigneur "), est une sorte de session de 5 jours, durant laquelle vous êtes amenés à faire une relecture de vie, dans la prière. Paticularités : tout d'abord, il faut accepter que vous n'êtes pas seul à faire cette relecture (relecture qui n'est autre qu'une invitation à regarder de plus près l'origine de vos souffrances et de vos blessures): en effet, le Seigneur vous accompagne, et se fait lui-même médecin, c'est à dire qu'il vient lui même combler vos vides, réparer vos blessures, en d'autres mots : mettre du baume au coeur.
Autre particularité : un accompagnement personnalisé avec une personne qui connaît extrêmement bien la condition humaine, en général (terme un peu flou, vous m'en excuserez).
Cette agapèthérapie est arrivé au bon moment, en ce qui me concerne.
Cette semaine ne fut pas de tout repos : quelle personne serait assez folle pour remuer de vieilles plaies durant plusieurs jours?
Peut être moi (!) ainsi que les 40 autres sessionnistes, venus des différentes provinces du Canada, mais aussi de France, de Suisse...
Bon. Les résultats tiennent en un mot : Guérison.
Guérison de l'âme tout d'abord : il est difficile d'expliquer cela, surtout par écrit, mais il est véridique que le Seigneur vient vous combler de son amour... Je me suis senti aimé, soutenu. Le Seigneur m'a pris en compassion, et m'a aimé tendrement.... Telle une cruche vide que l'on remplirait jusqu'à en déborder, l'amour du Seigneur vous envahit, et vous anime d'un nouvau souffle de vie, comparable à une grande confiance et une grande espérance, qui vous relève, et qui vous tient la main pour vous aider à vivre.
Guérison physique, également, ou en tout cas, je note la disparition de douleurs.
Mais mon témoignage n'est rien, à côté de ce que d'autres sessionnistes ont vécus. Pour exemple, une femme, souffrant de douleurs chroniques dans tout le corps, depuis des années, a sans nul doute été touchée par la grâce : ses douleurs avaient disparu!
Je ne m'étendrais pas davantage sur ce témoignage.
Je souhaitais simplement profiter de ce témoignage, pour rappeler à quel point faire confiance en Dieu - même si cela est franchement difficile, à certains moments! -, et y placer toute son espérance, sont source de paix et de joie. Cette joie doit nous aider à vivre dans les pires difficultés, afin de les surmonter (avec le Seigneur).
Cher(e)s ami(e)s, soyons confiants, soyons plein d'espérance, ... soyons joyeux!
Cet article est le 200e du blog. Je ne savais même pas que j'en avais posté autant!
Pour "marquer le coup", j'aimerai faire un petit témoignage, très personnel pour une fois, et qui porte sur un événement que j'ai eu à vivre il y a quelques temps, au Québec.
Un ami moine, en France, apprenant la nouvelle de mon départ pour le Québec, m'avait alors conseillé vivement de vivre une expérience de foi unique, que l'on ne retrouve guère partout dans le monde. Cette expérience, c'est l'agapèthéraphie.
L'agapèthérapie (qui m'a été défini comme étant " l'amour guérissant du Seigneur "), est une sorte de session de 5 jours, durant laquelle vous êtes amenés à faire une relecture de vie, dans la prière. Paticularités : tout d'abord, il faut accepter que vous n'êtes pas seul à faire cette relecture (relecture qui n'est autre qu'une invitation à regarder de plus près l'origine de vos souffrances et de vos blessures): en effet, le Seigneur vous accompagne, et se fait lui-même médecin, c'est à dire qu'il vient lui même combler vos vides, réparer vos blessures, en d'autres mots : mettre du baume au coeur.
Autre particularité : un accompagnement personnalisé avec une personne qui connaît extrêmement bien la condition humaine, en général (terme un peu flou, vous m'en excuserez).
Cette agapèthérapie est arrivé au bon moment, en ce qui me concerne.
Cette semaine ne fut pas de tout repos : quelle personne serait assez folle pour remuer de vieilles plaies durant plusieurs jours?
Peut être moi (!) ainsi que les 40 autres sessionnistes, venus des différentes provinces du Canada, mais aussi de France, de Suisse...
Bon. Les résultats tiennent en un mot : Guérison.
Guérison de l'âme tout d'abord : il est difficile d'expliquer cela, surtout par écrit, mais il est véridique que le Seigneur vient vous combler de son amour... Je me suis senti aimé, soutenu. Le Seigneur m'a pris en compassion, et m'a aimé tendrement.... Telle une cruche vide que l'on remplirait jusqu'à en déborder, l'amour du Seigneur vous envahit, et vous anime d'un nouvau souffle de vie, comparable à une grande confiance et une grande espérance, qui vous relève, et qui vous tient la main pour vous aider à vivre.
Guérison physique, également, ou en tout cas, je note la disparition de douleurs.
Mais mon témoignage n'est rien, à côté de ce que d'autres sessionnistes ont vécus. Pour exemple, une femme, souffrant de douleurs chroniques dans tout le corps, depuis des années, a sans nul doute été touchée par la grâce : ses douleurs avaient disparu!
Je ne m'étendrais pas davantage sur ce témoignage.
Je souhaitais simplement profiter de ce témoignage, pour rappeler à quel point faire confiance en Dieu - même si cela est franchement difficile, à certains moments! -, et y placer toute son espérance, sont source de paix et de joie. Cette joie doit nous aider à vivre dans les pires difficultés, afin de les surmonter (avec le Seigneur).
Cher(e)s ami(e)s, soyons confiants, soyons plein d'espérance, ... soyons joyeux!
par Olivier
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De spiritu
Depuis mon dernier article, un certain nombre d'entre vous (pour ne pas dire un nombre certain) se demandent ce que je pex bien faire au Québec. La question est intéressante et mérite d'être posée, car moi-même je ne crois pas en détenir la réponse!
Un peu de sérieux. Vous le saviez sûrement, en France, j'étais éducateur dans un ensemble scolaire. Un travail pas tous les jours facile, certes, mais O combien enrichissant. Être au contact de plusieurs centaines d'enfants : voilà quelque chose de formateur, même pour les coeurs les plus durs.
Toutefois, une idée m'obsédait depuis déjà pas mal de temps. J'avais envie, en effet, de vivre une expérience, de 6 mois à un an, à l'étranger. Mais cependant, pas de n'importe quelle manière. J'ai cherché quelque chose qui me permettrait de concilier à la fois une vie temporaire à l'étranger, ainsi qu'un sevice d'Eglise.
L'Esprit Saint fut pour moi un bon conseiller; en surfant sur internet, une page du site des assomptionnistes est apparue, sur ma page de résultat d'un célébre moteur de recherche. Qu'offrent-ils? La possibilité d'avoir une vie de communauté, un travail pour une communauté assomptionniste et pour une église locale, le tout, à l'étranger.... Espagne, Vietnam, Chili, Bulgarie, Québec... Autant de destinations intéressantes. Québec fut mon choix.
Me voici donc à Québec, pour une année (jusque septembre 2008).
Mon Evêque m'avait dit, avant de partir, que l'Eglise catholique au Québec était en difficulté. Ce que je confirme. Il m'avait dit aussi que je recevrais des grâces, mais de natures différentes (sans doute en raison des difficultés que j'allais vivre ici, vue la situation de l'Eglise), ce que je confirme aussi. Les grâces sont nombreuses, malgré les réelles difficultés. Je vous parlerai de la particularité de l'Eglise catholique au Québec, dans un autre article.
J'ai également, depuis quelques semaines, l'immense honneur d'oeuvrer modestement pour le Congrès Eucharistique 2008, qui se déroulera à Québec en juin prochain. J'offre en effet, mes compétences en matière de......... blogue (désormais, je ne dirais plus blog, mais blogue).
Je suis l'un des co-rédacteurs du blogue du diocèse de Québec, dont voici l'adresse : http://www.ecdq.tv/blogue .
N'hésitez pas non plus à visiter le site ecdq.tv, qui offre de nombreuses vidéos sur le diocèse de Québec, ainsi que sur le Congrès Eucharistique à venir (Congrès qui fera l'objet d'un article, très prochainement.)
En attenadant chers lecteurs, soyez assurés de mes prières.
Olivier
Un peu de sérieux. Vous le saviez sûrement, en France, j'étais éducateur dans un ensemble scolaire. Un travail pas tous les jours facile, certes, mais O combien enrichissant. Être au contact de plusieurs centaines d'enfants : voilà quelque chose de formateur, même pour les coeurs les plus durs.
Toutefois, une idée m'obsédait depuis déjà pas mal de temps. J'avais envie, en effet, de vivre une expérience, de 6 mois à un an, à l'étranger. Mais cependant, pas de n'importe quelle manière. J'ai cherché quelque chose qui me permettrait de concilier à la fois une vie temporaire à l'étranger, ainsi qu'un sevice d'Eglise.
L'Esprit Saint fut pour moi un bon conseiller; en surfant sur internet, une page du site des assomptionnistes est apparue, sur ma page de résultat d'un célébre moteur de recherche. Qu'offrent-ils? La possibilité d'avoir une vie de communauté, un travail pour une communauté assomptionniste et pour une église locale, le tout, à l'étranger.... Espagne, Vietnam, Chili, Bulgarie, Québec... Autant de destinations intéressantes. Québec fut mon choix.
Me voici donc à Québec, pour une année (jusque septembre 2008).
Mon Evêque m'avait dit, avant de partir, que l'Eglise catholique au Québec était en difficulté. Ce que je confirme. Il m'avait dit aussi que je recevrais des grâces, mais de natures différentes (sans doute en raison des difficultés que j'allais vivre ici, vue la situation de l'Eglise), ce que je confirme aussi. Les grâces sont nombreuses, malgré les réelles difficultés. Je vous parlerai de la particularité de l'Eglise catholique au Québec, dans un autre article.
J'ai également, depuis quelques semaines, l'immense honneur d'oeuvrer modestement pour le Congrès Eucharistique 2008, qui se déroulera à Québec en juin prochain. J'offre en effet, mes compétences en matière de......... blogue (désormais, je ne dirais plus blog, mais blogue).
Je suis l'un des co-rédacteurs du blogue du diocèse de Québec, dont voici l'adresse : http://www.ecdq.tv/blogue .
N'hésitez pas non plus à visiter le site ecdq.tv, qui offre de nombreuses vidéos sur le diocèse de Québec, ainsi que sur le Congrès Eucharistique à venir (Congrès qui fera l'objet d'un article, très prochainement.)
En attenadant chers lecteurs, soyez assurés de mes prières.
Olivier
par Olivier
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En vrac'
Chères lectrices et chers lecteurs,
Après plusieurs mois d'inactivités (pour ne pas dire une année entière....!), je me fais un malin plaisir de vous annoncer mon retour sur la toile, et ce, je l'espère, pour de bon!
Depuis le mois de juillet, date de parution du dernier article, je n'avais fait part d'aucune nouvelle, et pour cause. Il est des moments où la sécheresse fait acte de présence, sans même l'avoir demandé. S'il y a sécheresse, autant entamer la traversée du désert pour retomber sur une oasis bien plus profitable!
Ce jour de mois de novembre sera le bon jour.
Actuellement, je ne suis pas en France : je suis au Québec, pour une durée d'une année. Je travaille au service d'une communauté religieuse, comme volontaire bénévole. Je laisse donc de côté ce travaille que, finalement, j'aimais vraiment : être au milieu d'enfants, comme éducateur.
Donnez moi encore le temps d'une petite semaine, pour me remettre les idées en place, afin de vous offrir de nouveaux articles, toujours dans ce thème qui m'est cher : le témoignage.
Une intention toute particulière pour notre Pape, dont l'Eglise célèbrera demain le 9 novembre, la dédicace de la basilique du Latran.
Après plusieurs mois d'inactivités (pour ne pas dire une année entière....!), je me fais un malin plaisir de vous annoncer mon retour sur la toile, et ce, je l'espère, pour de bon!
Depuis le mois de juillet, date de parution du dernier article, je n'avais fait part d'aucune nouvelle, et pour cause. Il est des moments où la sécheresse fait acte de présence, sans même l'avoir demandé. S'il y a sécheresse, autant entamer la traversée du désert pour retomber sur une oasis bien plus profitable!
Ce jour de mois de novembre sera le bon jour.
Actuellement, je ne suis pas en France : je suis au Québec, pour une durée d'une année. Je travaille au service d'une communauté religieuse, comme volontaire bénévole. Je laisse donc de côté ce travaille que, finalement, j'aimais vraiment : être au milieu d'enfants, comme éducateur.
Donnez moi encore le temps d'une petite semaine, pour me remettre les idées en place, afin de vous offrir de nouveaux articles, toujours dans ce thème qui m'est cher : le témoignage.
Une intention toute particulière pour notre Pape, dont l'Eglise célèbrera demain le 9 novembre, la dédicace de la basilique du Latran.
par Olivier
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En vrac'
Ces derniers temps, le blog n'est pas très actif; et ce, pour deux raisons.
La première ( la plus importante ) est que j'ai du mal à témoigner.... Mon blog est vivant pour cela-même : mon témoignage. Depuis quelques semaines, je manque d'audace de ce côté là; j'ai des tas de choses à raconter, mais j'ai peur de tomber dans le blog "journal intime", ce qu'il n'est pas.
Il me faut donc rechercher un peu de fraîcheur spirituelle, pour retrouver les mots justes, et continuer à vous transmettre mon témoignage chrétien.
De plus, il serait dommage de s'arrêter ainsi; le blog enregistre en moyenne 100 à 150 visiteurs (uniques) par jour, pour un total de près de 67 000, pour 250 000 pages vues (depuis le 3 mai 2005). Je ne cherche absolument pas l'audience. Mais je suis content des réactions qui peuvent intervenir, jour après jour (notamment par courriel).
La deuxième raison concerne mon hébergeur de blog, Over-blog, qui tarde à faire passer mon architecture dans sa version 2 (le passage à la version 2 risque de chambouler l'apparence du blog; plus vite j'y passe, plus vite je pourrai passer de longues nuits pour remédier au problème! ;-)
Pour en revenir au témoignage, je dois vous avouer que je reçois énormément de grâces en ce moment. Etant entrain de lire les écrits de Saint François d'Assise, ce dernier déconseille de trop en parler (sous peine de tomber dans l'orgueil - ce qui est vrai).
Mais je souhaite tout de même vous faire partager cette grâce reçue, hier, vendredi après midi.
Je me trouvais dans mon jardin; j'arrachais les mauvaises herbes (vaste programme, sur un terrain de près de 10 ares).
Tout en travaillant, je me sentais appelé à tout laisser, et à aller à l'église, pour prier. Cet "appel" (le mot est à prendre avec délicatesse) se faisant toujours plus fort, je décidais donc de laisser mon râteau, ma fourche et ma brouette, pour finalement me rendre à l'église.
Je rentre dans l'église, je me marque du signe de la Croix avec de l'eau bénite; une fois ce geste terminé, les cloches se sont mises à sonner : c'est à ce moment là que j'ai compris. C'était un vendredi après midi, il était 15h, pile. Une invitation à la prière, au moment où la tradition situe la mort de Jésus sur la croix, un vendredi à 15h. J'interprète très probablement; dans tous les cas, l'invitation à prier était bien réelle, car effectivement, j'ai prié!
Je me prépare pour prendre quelques jours de repos, dans les montagnes Lorraines, un peu coupé du monde. Soyez assurés, cher(e)s lecteurs et lectrices, de mes prières les plus fidèles.
PS : suite à plusieurs témoignages reçus ces dernières semaines, j'invite celles et ceux qui le souhaitent, à prier la Vierge Marie, afin qu'elle intercède en faveur de tous les couples qui se déchirent, de toutes les familles malheureuses du fait de la séparation, la mésentente, le manque de dialogue.
La première ( la plus importante ) est que j'ai du mal à témoigner.... Mon blog est vivant pour cela-même : mon témoignage. Depuis quelques semaines, je manque d'audace de ce côté là; j'ai des tas de choses à raconter, mais j'ai peur de tomber dans le blog "journal intime", ce qu'il n'est pas.
Il me faut donc rechercher un peu de fraîcheur spirituelle, pour retrouver les mots justes, et continuer à vous transmettre mon témoignage chrétien.
De plus, il serait dommage de s'arrêter ainsi; le blog enregistre en moyenne 100 à 150 visiteurs (uniques) par jour, pour un total de près de 67 000, pour 250 000 pages vues (depuis le 3 mai 2005). Je ne cherche absolument pas l'audience. Mais je suis content des réactions qui peuvent intervenir, jour après jour (notamment par courriel).
La deuxième raison concerne mon hébergeur de blog, Over-blog, qui tarde à faire passer mon architecture dans sa version 2 (le passage à la version 2 risque de chambouler l'apparence du blog; plus vite j'y passe, plus vite je pourrai passer de longues nuits pour remédier au problème! ;-)
Pour en revenir au témoignage, je dois vous avouer que je reçois énormément de grâces en ce moment. Etant entrain de lire les écrits de Saint François d'Assise, ce dernier déconseille de trop en parler (sous peine de tomber dans l'orgueil - ce qui est vrai).
Mais je souhaite tout de même vous faire partager cette grâce reçue, hier, vendredi après midi.
Je me trouvais dans mon jardin; j'arrachais les mauvaises herbes (vaste programme, sur un terrain de près de 10 ares).
Tout en travaillant, je me sentais appelé à tout laisser, et à aller à l'église, pour prier. Cet "appel" (le mot est à prendre avec délicatesse) se faisant toujours plus fort, je décidais donc de laisser mon râteau, ma fourche et ma brouette, pour finalement me rendre à l'église.
Je rentre dans l'église, je me marque du signe de la Croix avec de l'eau bénite; une fois ce geste terminé, les cloches se sont mises à sonner : c'est à ce moment là que j'ai compris. C'était un vendredi après midi, il était 15h, pile. Une invitation à la prière, au moment où la tradition situe la mort de Jésus sur la croix, un vendredi à 15h. J'interprète très probablement; dans tous les cas, l'invitation à prier était bien réelle, car effectivement, j'ai prié!
Je me prépare pour prendre quelques jours de repos, dans les montagnes Lorraines, un peu coupé du monde. Soyez assurés, cher(e)s lecteurs et lectrices, de mes prières les plus fidèles.
PS : suite à plusieurs témoignages reçus ces dernières semaines, j'invite celles et ceux qui le souhaitent, à prier la Vierge Marie, afin qu'elle intercède en faveur de tous les couples qui se déchirent, de toutes les familles malheureuses du fait de la séparation, la mésentente, le manque de dialogue.
par Olivier
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De spiritu
L'enseignement catholique en France, c'est un fait, se porte bien. Pour l'année scolaire à venir, une nouvelle fois, plusieurs milliers d'élèves seront refusés dans ces établissements, faute de place.
Le sérieux, le suivi du travail, le dynamisme, les taux de réussite, sont autant de facteurs qui semblent donner aux établissements privés catholiques une image brillante. Cette image attire et convainc toujours plus de parents, certains que leurs bambins y recevont un enseignement de qualité bien meilleur que par la voie publique.
Certains de ces établissements sont même gérés comme de véritables petites entreprises, avec une politique marketing bien étoffée, une communication préparée...
Voici donc le beau côté du tableau.
Mais en grattant un peu, les premières interrogations surgissent, et déjà, l'ombre d'un doute plane au dessus des consciences éveillées.
Nos établissements privés... sont-ils encore catholiques?
Il y a quelques mois, Mgr Cattenoz, Archevêque d'Avignon, promulguait dans son diocèse, à titre expérimental, une charte définissant les principes fondamentaux auxquels les établissements scolaires privés catholiques ne peuvent se défiler.
Monseigneur Cattenoz part d'un constat très simple (constat que j'accrédite) : nos établissements catholiques manquent d'audace au niveau de la Foi, et semblent avoir oubliés qu'elles ont un rôle d'évangélisation tout aussi important qu'une paroisse, qu'une communauté religieuse...
En effet, depuis quelques années (et malheureusement, de plus en plus), les catholiques désertent les établissements catholiques. Un paradoxe terrible! Pourquoi quitter un établissement, qui se propose de mettre en avant une instruction sérieuse des élèves, réhaussée d'un projet spirituel?
Peut-être parce que ce dernier (le projet spirituel) n'existe pas, ou n'est qu'en état "végétatif".
Les catholiques désertent.... Ceux qui restent militent pour une privatisation -non-catholique- des établissements.
Travaillant moi-même dans un établissement catholique (dont je ne prononcerai pas le nom, et ne publierai aucun commentaire à son sujet - devoir de réserve oblige! -), et donc, connaissant bien le milieu, il me semble en effet étrange que ces écoles, ces collèges, ces lycées, oublient Jésus. Peut-être par peur de froisser les non-catholiques présents dans l'établissement (espérant ainsi ne pas les faire fuire, et garantir une bonne survie financière de l'école). Le but est louable, mais les conséquences quasi-désastreuses.
Pour ma part, j'estime que la situation actuelle est une des conséquences de Mai 68. De cette époque, nous est parvenu tout un mouvement, qui consiste à "en dire, en faire, le moins possible, pour ne surtout pas choquer ni faire fuire". Dans nos églises, cela s'en est ressenti par des célébrations liturgiquement faible, par exemple.
Être Christo-centrique : voilà un pari pour l'avenir que les écoles catholiques pourraient mettre en oeuvre. Un pari pour l'avenir, car toute cette somme de célébrations, de catéchèses, et autres, servent à deux choses : glorifier le Seigneur (tout de même!), et bien sûr, d'apporter Jésus dans la vie de nos jeunes, pour leur vie de jeunes, et pour toute leur vie à venir.
Je tiens à préciser, pour finir, que ce cas de figure n'est pas représentatif de la totalité des établissements de France. Il y a des écoles (et elles sont nombreuses!) où Jésus a toute sa place!
"Frères, rappelez-vous le proverbe : A semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement." (2 Co 9)
par Olivier
publié dans :
Vie de L'Eglise
Chers ami(e)s, chers lectrices et lecteurs, je suis de retour, après 3 mois d'absence!
Ma connexion internet est à nouveau stable (depuis tout de même presque 3 mois).
J'ai profité de ces quelques semaines pour faire une pause, pour repenser le blog, son architecture, son contenu, son but...
Le blog sera encore, sans doute, dans une phase stationnaire, car mon hébergeur de blog, Over-Blog, est entrain de passer son architecture technique, en version 2; par là même, les blogs passent progressivement eux aussi, à la version 2. Le passage de mon blog à la nouvelle version risque peut-être de créer une perturbation plus ou moins lourde, sur l'aspect " physique ".
J'attends donc de voir les conséquences du passage en version 2, en espérant que je ne serai pas obliger de passer plusieurs jours à retaper le fichier CSS (fichier qui gère l'apparence du site).
Durant mon absence, le 3 mai dernier, le blog a fêté ses deux ans d'existence... J'espère que l'aventure est repartie pour deux nouvelles années !
PS: je profite de l'occasion pour annoncer (ou rappeler) à tous la sortie du tout nouveau site de l'agence de presse Zénit, qui a fait peau neuve, et ce, d'une manière remarquable...
Ma connexion internet est à nouveau stable (depuis tout de même presque 3 mois).
J'ai profité de ces quelques semaines pour faire une pause, pour repenser le blog, son architecture, son contenu, son but...
Le blog sera encore, sans doute, dans une phase stationnaire, car mon hébergeur de blog, Over-Blog, est entrain de passer son architecture technique, en version 2; par là même, les blogs passent progressivement eux aussi, à la version 2. Le passage de mon blog à la nouvelle version risque peut-être de créer une perturbation plus ou moins lourde, sur l'aspect " physique ".
J'attends donc de voir les conséquences du passage en version 2, en espérant que je ne serai pas obliger de passer plusieurs jours à retaper le fichier CSS (fichier qui gère l'apparence du site).
Durant mon absence, le 3 mai dernier, le blog a fêté ses deux ans d'existence... J'espère que l'aventure est repartie pour deux nouvelles années !
PS: je profite de l'occasion pour annoncer (ou rappeler) à tous la sortie du tout nouveau site de l'agence de presse Zénit, qui a fait peau neuve, et ce, d'une manière remarquable...
par Olivier
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En vrac'
... Dire la chose suivante : << Ma connexion internet est en panne >> , constitue un pléonasme....
car si je dispose d'une connexion, alors celle-ci se doit d'être en panne!
Ma connexion internet est donc toujours endommagé, et ce, depuis plus d'une semaine (d'où l'absence d'articles).
Je rattraperai le retard pris concernant les articles sur Ignace de Loyola, une fois ma connexion rétablie.
Cela devrait revenir très prochainement!
En attendant, bon carême à tous
Olivier
par Olivier
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En vrac'
Depuis ce mercredi des Cendres, je n'ai qu'une question qui me revient, chaque jour, à tous moments de la journée : comment vivre ce temps de carême?
A vrai dire, je suis conscient que ce temps particulier est avant tout centré sur, d'une part, la (re)proximité avec le Père, et d'autre part, la réconcilitation avec les autres (il y a bien d'autres aspects, mais je choisis volontairement, pour cet article, de ne prendre que ces deux là).
En lisant Zénit, je suis tombé sur une proposition du cardinal Godfried Danneels, offrant dix conseils pour vivre ce temps de carême. Ce sont des conseils vraiment très simples; et c'est justement parce qu'ils sont simples, que chaque chrétien peut être appelé à vivre les 40 jours de cette période, sincèrement. De plus, comme ces conseils sont au nombre de dix, ceux-ci s'en trouvent être facile à retenir au quotidien.
Je vous propose, ci-dessus, un copié/collé de ces conseils (peut-être remarquerez vous l'utilisation d'un langage 'actuel' dans les propos du cardinal) :
J'en viens désormais à me poser la question suivante : comment ce temps de carême est-il vécu dans notre Eglise? Je me la pose avec un réel intérêt, car j'ai ce sentiment que certains ne comprennent pas le sens de ce temps tout à fait particulier, ou que certains, encore, ont une mauvaise approche du choix personnel à prendre pour vivre un carême sincère et juste avec sa foi.
Je ne m'amuserai pas à témoigner de ce que je peux voir ou entendre à ce sujet, sur certaines personnes (mon effort de carême : arrêter de parler des autres, un grande "spécialité personnelle...").
Toutefois, peut-être pouvons-nous "jouer" un rôle auprès de ces personnes, non pas en leur montrant que nous vivons un carême en nous flagellant tous les matins, en se nourrissant de pain rassi et d'eau croupie, le chapelet à la main, prêts à prier au premier rayon de soleil.... [ en tout cas, ce n'est pas ma vision du carême! ] . Au contraire... Montrer que le carême nous rend heureux, ce peut-être un signe qui pourrait les inviter à prendre un vrai choix personnel.
Plus généralement, témoigner par les choix vécus dans le carême, et montrer à tous que cela rend heureux, n'est-ce pas l'occasion de montrer (dans sa famille, son travail, ses différentes relations) la joie que nous plaçons dans notre espérance?
A vrai dire, je suis conscient que ce temps particulier est avant tout centré sur, d'une part, la (re)proximité avec le Père, et d'autre part, la réconcilitation avec les autres (il y a bien d'autres aspects, mais je choisis volontairement, pour cet article, de ne prendre que ces deux là).
En lisant Zénit, je suis tombé sur une proposition du cardinal Godfried Danneels, offrant dix conseils pour vivre ce temps de carême. Ce sont des conseils vraiment très simples; et c'est justement parce qu'ils sont simples, que chaque chrétien peut être appelé à vivre les 40 jours de cette période, sincèrement. De plus, comme ces conseils sont au nombre de dix, ceux-ci s'en trouvent être facile à retenir au quotidien.
Je vous propose, ci-dessus, un copié/collé de ces conseils (peut-être remarquerez vous l'utilisation d'un langage 'actuel' dans les propos du cardinal) :
1. Prie. Chaque matin, le Notre Père et chaque soir le Je vous salue Marie
2. Cherche dans l'Evangile du dimanche, une petite phrase que tu pourras méditer toute la semaine. Chaque semaine ce texte est annoncé dans le journal Dimanche.
3. Chaque fois que tu achètes un objet dont tu n'as pas besoin pour vivre - un article de luxe - donne aussi quelque chose aux pauvres ou à une oeuvre. Offre-leur un petit pourcentage. La surabondance demande à être partagée.
4. Fais chaque jour quelque chose de bien pour quelqu'un. Avant qu'il ou elle ne te le demande.
5. Lorsque quelqu'un te tient un propos désagréable, n'imagine pas que tu dois aussitôt lui rendre la pareille. Cela ne rétablit pas l'équilibre. En fait, tu tombes dans l'engrenage. Tais-toi plutôt une minute et la roue s'arrêtera.
6. Si tu zappes depuis un quart d'heure sans succès, coupe la TV et prends un livre. Ou parle avec ceux qui habitent avec toi: il vaut mieux zapper entre humains et cela marche sans télécommande.
7. Durant le Carême quitte toujours la table avec une petite faim. Les diététiciens sont encore plus sévères : fais cela toute l'année. Une personne sur trois souffre d'obésité.
8. 'Par-donner' est le superlatif de donner.
9. Tu as déjà si souvent promis d'appeler quelqu'un par téléphone ou de lui rendre visite. Fais-le finalement.
10. Ne te laisse pas toujours prendre aux publicités qui affichent une réduction. Cela coûte en effet 30% moins cher. Mais ton armoire à vêtements bombe et déborde également de 30 %.
2. Cherche dans l'Evangile du dimanche, une petite phrase que tu pourras méditer toute la semaine. Chaque semaine ce texte est annoncé dans le journal Dimanche.
3. Chaque fois que tu achètes un objet dont tu n'as pas besoin pour vivre - un article de luxe - donne aussi quelque chose aux pauvres ou à une oeuvre. Offre-leur un petit pourcentage. La surabondance demande à être partagée.
4. Fais chaque jour quelque chose de bien pour quelqu'un. Avant qu'il ou elle ne te le demande.
5. Lorsque quelqu'un te tient un propos désagréable, n'imagine pas que tu dois aussitôt lui rendre la pareille. Cela ne rétablit pas l'équilibre. En fait, tu tombes dans l'engrenage. Tais-toi plutôt une minute et la roue s'arrêtera.
6. Si tu zappes depuis un quart d'heure sans succès, coupe la TV et prends un livre. Ou parle avec ceux qui habitent avec toi: il vaut mieux zapper entre humains et cela marche sans télécommande.
7. Durant le Carême quitte toujours la table avec une petite faim. Les diététiciens sont encore plus sévères : fais cela toute l'année. Une personne sur trois souffre d'obésité.
8. 'Par-donner' est le superlatif de donner.
9. Tu as déjà si souvent promis d'appeler quelqu'un par téléphone ou de lui rendre visite. Fais-le finalement.
10. Ne te laisse pas toujours prendre aux publicités qui affichent une réduction. Cela coûte en effet 30% moins cher. Mais ton armoire à vêtements bombe et déborde également de 30 %.
J'en viens désormais à me poser la question suivante : comment ce temps de carême est-il vécu dans notre Eglise? Je me la pose avec un réel intérêt, car j'ai ce sentiment que certains ne comprennent pas le sens de ce temps tout à fait particulier, ou que certains, encore, ont une mauvaise approche du choix personnel à prendre pour vivre un carême sincère et juste avec sa foi.
Je ne m'amuserai pas à témoigner de ce que je peux voir ou entendre à ce sujet, sur certaines personnes (mon effort de carême : arrêter de parler des autres, un grande "spécialité personnelle...").
Toutefois, peut-être pouvons-nous "jouer" un rôle auprès de ces personnes, non pas en leur montrant que nous vivons un carême en nous flagellant tous les matins, en se nourrissant de pain rassi et d'eau croupie, le chapelet à la main, prêts à prier au premier rayon de soleil.... [ en tout cas, ce n'est pas ma vision du carême! ] . Au contraire... Montrer que le carême nous rend heureux, ce peut-être un signe qui pourrait les inviter à prendre un vrai choix personnel.
Plus généralement, témoigner par les choix vécus dans le carême, et montrer à tous que cela rend heureux, n'est-ce pas l'occasion de montrer (dans sa famille, son travail, ses différentes relations) la joie que nous plaçons dans notre espérance?
par Olivier
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Repères













