Samedi 18 septembre 2010
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Mon blog n'est pas mort, mais il vit bel et bien.
Non, plus sérieusement; je ne vais pas écrire pour le simple plaisir de vous dire cela, n'est-ce pas. J'ai quelque chose d'autre
derrière la tête.
J'aimerai vous parler de l'amour; ou plutôt, non : de l'Amour (notez la majuscule sur la lettre A). De l'Amour de Dieu.
Pour commencer, je souhaiterai vous poser une question, aussi minuscule soit-elle. Vous êtes-vous déjà demandés ce qu'il adviendrait si
nous venions à manquer d'oxygène? Vous savez, ce que nous respirons chaque jour, dès notre naissance (et même avant notre naissance, grâce à notre mère).
Vous allez me dire : "Mon pauvre Olivier, tu as reçu un méchant coup sur la tête; ne parlais-tu pas de l'Amour de Dieu à l'instant?".
Ce à quoi je réponds : "Non, pas de coup sur la tête depuis les 4 dernières semaines; oui, je parle bien de l'Amour de Dieu".
L'oxygène, et vous serez sûrement en accord avec mes propos, est concrètement utile, non, vitale devrais-je dire; nous ne le voyons
pas, nous ne pouvons le tenir, et dans une certaine mesure, le ressentir, et pourtant, l'oxygène est bien là, autour de nous, dans nos veines, nos poumons. Cela en est tellement banal que nous
oublions que notre corps produit ce fabuleux mouvement qu'est la respiration, pour s'abreuver en oxygène, pour vivre. Ce mouvement s'arrête difficilement.
L'oxygène, c'est tout comparable à l'Amour de Dieu. On ne le voit pas, ne le palpe pas, ne le ressent pas de prime abord. Et
pourtant... Notre âme en a tant besoin. On ne le voit pas, l'Amour de Dieu, mais pourtant, cet Amour est là, bel et bien. L'oxygène est invisible, mais nous en avons besoin; observons-nous
quelques instants. Que faisons-nous lorsque nous sommes face à un problème, une situation complexe, un ennui? Souvent, nous
reprenons notre souffle, par une bonne bouffée d'air. Que faisons-nous lorsque nous venons d'apprendre une grande nouvelle, qui
ravit notre coeur? Nous reprenons notre souffle, par une bonne bouffée d'air. Curieux n'est-ce pas?! Et c'est précisément dans ces moments là que nous prenons conscience qu'il nous faut reprendre
une bouffée d'oxygène : dans la joie, mais aussi dans la tourmente.
L'Amour que Dieu nous donne chaque jour nous invite aussi à reprendre ces bouffées d'air frais. Notre âme a soif de Dieu, et, tout
comme notre respiration, produit un mouvement qui cherche à nous entraîner vers Dieu. Notre coeur converse chaque instant avec Dieu; mais nous sommes aussi tellement prompt à fermer notre coeur,
à nous couper de cet Amour qui jaillit de Dieu. Manquer d'air, c'est aller à la suffocation. Manquer d'Amour de Dieu, c'est aller aussi vers la suffocation. Les maîtres mots de la situation sont
alors les suivants : confiance, abandon. Faire confiance à Dieu; s'abandonner à Lui.
Toi, voyageur du net, qui peut-être ne connais pas Dieu, je t'invite à ceci, si tu le veux bien. Fais confiance à Dieu; tu penses qu'il
n'existe pas, qu'il n'est que pure invention? Laisse lui alors une chance, fais lui confiance. Agit comme s'il t'était tout aussi proche que l'oxygène qui t'entoure quotidiennement. Si tu lui
fais confiance, tu pourras t'abandonner à Lui, car il te connaît, et sait ce qui est bon pour toi. L'oxygène que tu respire te fais du bien : il en va de même pour Son Amour.
Qu'apporte l'Amour de Dieu concrètement? Ha, ça... mes mots ne suffisent pas. Décrire l'Amour que l'on vit dans son coeur, c'est un peu
comme tenter de dévoiler quelque chose que seul notre coeur peut accueillir et vivre.
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