Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Découvrir

Découvrez Chapelet.net, un site entièrement dédié à Marie et aux grâces du Rosaire.

 

Parutions

Decouvrir

3 septembre 2006 7 03 /09 /septembre /2006 04:37
J'aimerai reprendre une parole prononcée par Benoît XVI il y a quelques jours:

                     

" C'est un travail pastoral que de prier. "


Une phrase qui bouscule (et tant mieux !)
De cette simple phrase, nous prenons compte de toute la place que chaque paroissien, chaque chrétien en particulier, détient dans la communauté. Le pape essaye de nous faire réflechir sur le sens de notre présence au sein de la paroisse, tant au niveau de la messe quotidienne ou dominicale, que chez nous, ou dans notre vie quotidienne.
Par notre baptême, nous sommes chrétiens, et plus encore, enfants de Dieu. Nous formons réellement une communauté de ' frères ' et de ' soeurs '.
Ainsi, pouvons-nous nous intérroger sur notre rôle dans notre paroisse (car même en tant que simple chrétien, nous avons tous un rôle): sommes-nous des chrétiens passifs et solitaires? Ou bien au contraire, sommes nous inscrits dans une non-passivité?

La passivité, je la définis comme "celui qui vit sa Foi pour lui seul". En bref, il pratique sa foi seul, en absence de communion avec les autres, et ne portent peut être pas le souci des autres dans sa prière.

L'activité (ou non-passivité), au contraire, je la vois comme celui ou celle qui, dans le secret de son coeur, porte le souci de la communauté, porte le souci des gens qu'il / elle connaît, porte le souci de ce monde qui va mal, porte le souci de l'Eglise toute entière. Pour être actif dans sa paroisse? Pas besoin de se pavaner au milieu de l'église pour montrer à tous que "l'on fait quelque chose" !

Prier, un travail pastoral? Plus q'un travail, une utilité!

Si chacun d'entre nous pouvait s'inscrire dans cette forme " d'activité " ... 

Se porter mutuellement dans la prière, porter tous ensemble par notre prière le souci du monde, c'est déjà une réalité visible; mais à nous d'en faire une réalité accomplie tous les jours.
Repost 0
Published by Olivier - dans Vie de L'Eglise
commenter cet article
30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 13:04
Voici un petit texte, qui nous vient de la ville de Campinas, au Brésil:


Dieu seul peut donner la Foi,
Mais tu peux donner ton témoignage.

Dieu seul peut donner l'Espérance,
Mais tu peux rendre confiance à tes frères.

Dieu seul peut donner l'Amour,
Mais tu peux apprendre à l'autre à aimer.

Dieu seul peut donner la Paix,
Mais tu peux semer l'union.

Dieu seul est le Chemin,
Mais tu peux l'indiquer aux autres.

Dieu seul est la Lumière,
Mais tu peux la faire briller aux yeux de tous.

Dieu seul est la Vie,
Mais tu peux rendre aux autres le désir de vivre.

Dieu seul peut faire ce qui paraît impossible,
Mais tu pourras faire le possible.

Dieu seul suffit à Lui-même,
Mais il préfère compter sur toi...



J'ai eu du mal à trouver un titre... Si vous avez quelques idées, n'hésitez pas!
Repost 0
Published by Olivier - dans Prières
commenter cet article
27 août 2006 7 27 /08 /août /2006 04:38
La lecture de l'Evangile de ce dimanche m'a fait retenir  un passage, une phrase, en particulier:

          " C'est l'esprit qui fait vivre, la chair n'est capable de rien "

Notre humanité nous fait venir, en premier lieu, à ce que nous sommes dés notre naissance, ou du moins, à ce qui est le plus facile de constater: notre corps. Notre corps est visible: nous pouvons le toucher, le sentir, le voir. Nous sommes sensibles aux douleurs, aux plaisirs, au chaud, au froid... Notre humanité corporelle est la première chose dont nous vivons.

Notre vie terrestre semble matérielle: visible, palpable. A vrai dire, j'ai cette impression étrange, que notre société tourne tout autour de ce côté charnel, de ce côté matériel.
Consommation, paraître, sacralisation du plaisir... Comment est-il possible  de placer sa vie dans quelque chose qui ne peut durer, et qui trouble toute notre âme?

Cela me rappelle un passage de " L'Imitation de Jésus-Christ ", qui traîte justement de cette question:

  1. Dès que l'homme commence à désirer quelque chose désordonnément, aussitôt il devient inquiet en lui-même.
    Le superbe et l'avare n'ont jamais de repos, mais le pauvre et l'humble d'esprit vivent dans l'abondance de la paix.
    L'homme qui n'est pas encore parfaitement mort à lui-même est bien vite tenté, et il succombe dans les plus petites choses.
    Celui dont l'esprit est encore infirme, appesanti par la chair et incliné vers les choses sensibles, a grand-peine à se détacher entièrement des désirs terrestres.
    C'est pourquoi, lorsqu'il se refuse à les satisfaire, souvent il éprouve de la tristesse, et il est disposé à l'impatience quand on lui résiste.
  2. Que, s'il a obtenu ce qu'il convoitait, aussitôt le remords de la conscience pèse sur lui, parce qu'il a suivi sa passion, qui ne sert de rien pour la paix qu'il cherchait.
    C'est en résistant aux passions, et non en leur cédant, qu'on trouve la véritable paix du coeur.
    Point de paix donc dans le coeur de l'homme charnel, de l'homme livré aux choses extérieures: la paix est le partage de l'homme fervent et spirituel.

Est-il seulement possible de vivre pleinement sa vie, en omettant de vivre en union de coeur avec le Seigneur? A nourrir notre corps et pas notre âme, comment vivre davantage? Difficile, en mon sens...

Nous, chrétiens, essayons de placer le Christ au centre de notre vie. Cela ne nous est pas toujours facile, mais notre espérance réside dans le Christ. Chaque dimanche, nous nous nourrissons du Pain de Vie éternelle, qui nous aide continuellement à avancer.

A tous ceux qui éprouvent des difficlutés de vie, à tous ceux qui ne se nourrissent que de choses périssables, à tous ceux qui doutes, sachons une nouvelle fois montrer à tous notre profonde joie intérieure.


"La chair n'est capable de rien"... Suppose que l'esprit peut toute chose!

"Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie." Les Paroles de Jésus sont vie... Vivons-en et partageons-le à tous!

Repost 0
Published by Olivier - dans Repères
commenter cet article
23 août 2006 3 23 /08 /août /2006 16:23
Demain, jeudi, ce sera ma rentrée "officielle" ! Je vais retrouver mes 200 élèves de primaires (sans compter le collège) dont un nombre certain (on pourrait presque parler de "fan club" - restons modeste) m'attend avec une certaine impatience. Les cours d'informatique que je leur dispense paraîssent bizarrement à leurs yeux plus intéressants que les mathématiques....

Cela n'est pas dans mes habitudes de parler de moi sur ce blog, mais j'aimerai évoquer une expérience intéressante: parler de la foi avec de jeunes enfants.

Je fais, sur ma paroisse, un peu de catéchisme pour les ados, sur le chemin de la Confirmation (âge 12-14 ans), mais pas avec des plus jeunes. Cependant, travaillant dans un établissement privé catholique, la foi est bien présente. Et interroge bien de jeunes enfants, par curiosité, ou par désir d'approfondir ce qu'ils vivent déjà.

C'est très curieux.. Je ne sais si c'est mon "rayonnement" (un peu d'éloge personnel ne fait pas de mal!) qui en est la raison, mais c'est bien souvent à moi que ces jeunes se confient ou posent leurs questions. "C'est quoi le Ciel? C'est où?" ; "y a quoi après la mort?" ; "C'est vrai que Jésus nous voit? Qu'il nous aime?"..... Des questions aux apparences très simples, mais qui à mes yeux montrent qu'à cet âge là, on est et on reste sensible au message de foi.
Une jeune élève de 7 ans m'a même chuchotée un jour: "si un jour je meurs, j'irai rejoindre Jésus et Marie, et je pourrai enfin les voir!" Sur le coup, cela vous étonne quelque peu! Mais au final, pour son âge, quel témoignage!

Ce que je constate dans tous les cas: c'est que ces jeunes enfants sont désireux d'en apprendre davantage sur le message de Jésus, qu'ils y croient, ou non. Et pour celles et ceux qui sont marqués, à leur manière, par la foi, il devient évident qu'un suivi (ou plutôt un cheminement) adapté (adapté, dans le sens où ce qui leur est proposé doit rester accessible et doit répondre - en partie - à leurs attentes) leur soit d'emblé proposé (dans mon diocèse concordataire, ce cheminement est proposé dans toutes les écoles).

Reste maintenant à savoir comment toutes mes habitudes et tous mes faits et gestes peuvent rendre témoignage du Christ ressuscité, auprès de ces enfants, à compté de cette rentrée 2006. La prière et l'Esprit Saint saurons guider toutes les personnes au contact de cette jeunesse!

Repost 0
Published by Olivier - dans En vrac'
commenter cet article
20 août 2006 7 20 /08 /août /2006 10:07

Il s'agit là d'un thème qui m'est très cher : l'Eglise, comme Corps du Christ.


Dans la réalité paroissiale que je vis, ceci n'est que très peu évoqué.  Je sais que certaines paroisses en France éprouvent quelques difficultés en ce sens, mais je me réjouis de voir que bon nombre de nos paroisses vivent cette réalité: nous sommes toutes et tous unis par notre foi, et le Christ se donnant en nourriture nous fait devenir pleinement ce Corps.

Nous, communautés chrétiennes catholiques, à quoi sommes nous appelés (entre autre)?

Le Christ, au moment de sa Pâque, nous dit ceci: "Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Et comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi. " (Jean 6). Indéniablemeent, j'y vois deux choses se dégager de cette petite phrase (mais grande par son sens) prononcée par Jésus.

D'une part, recevoir dans nos mains d'hommes et de femmes le Corps du Christ, communier en son Corps, nous donne la chance et la grâce de devenir pleinement le Corps du Christ. Le Seigneur s'offre à nous; il nous convie à sa table et sait ce qui est bon pour nous, pour notre foi. Communier en lui, c'est marcher à sa suite, vouloir le suivre; c'est nous inciter à lui ressembler, à l'Imiter même, dans notre vie quotidienne, à la maison, en famille, au travail, à l'école, et même dans nos moments de sollitudes et de prières...
Recevoir et communier au Corps du Christ, c'est placer toute nostre espérance en lui, toute notre vie, nos faiblesses, notre cheminement. Placer en lui tout notre espoir, notre espoir de résurrection.
Communier au Corps du Christ, c'est recevoir une lumière intérieure, forte, enivrante, rayonnante. Cette lumière, il nous est impossible de ne la garder que pour nous! Le Christ se donne à nous, pour qu'à notre tour nous nous donnions aux autres, par nos engagements, notre service, notre disponibilité, et d'offrir à tous, tel un cadeau, notre témoignage de foi, notre espérance qui nous fait vivre.


" Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en
lui. Et comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi. " J'y vois une deuxième chose, que l'on ne peut délaisser, sans quoi nous ne pourrions continuer bien longtemps...

Nous recevons Jésus. Chacun, à la messe, est appelé à le recevoir. Ainsi, si chacun l'accueil, ne formons-nous pas, tous ensemble, le Corps du Christ? Ne formons-nous pas l'Eglise, Une, dans le Christ? Par cette union tout à fait formelle, un commandement, donné par Jésus lui-même, prend alors davantage de sens: " Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés " (Jean 13, 34-35). Tous unis par le Corps du Christ, ne sommes-nous pas appelés à entrer dans l'amour fraternel? Ne sommes-nous pas appelés à nous rassembler davantage, à nous soutenir, à former une communauté, à discuter entre-nous, à communiquer et partager, à nous porter les uns les autres par nos prières.... " à faire Eglise"?
Souvent, je porte dans ma prière nos paroisses, et notemment celles où l'on voit ses membres se déchirer, se séparer des autres.. où l'on voit un manque de foi, des volontés de prendre l'Eglise pour une "belle association" en oubliant Jésus... où l'on voit certaines personnes (laïcs, mais aussi prêtres) user de leur autorité (pour ne pas dire pouvoir) à des fins tout à fait différentes que celle de l'annonce de l'Evangile.... Tant de gestes, parfois peux charitables, qui enfonce chaque jour une épine de plus dans la tête du Christ....


Chers amis lecteurs, Devenons ce que nous Recevons.

image: http://www.spiritualart.com
Repost 0
Published by Olivier - dans Repères
commenter cet article
14 août 2006 1 14 /08 /août /2006 18:37
Repost 0
Published by Olivier - dans Vie de L'Eglise
commenter cet article
13 août 2006 7 13 /08 /août /2006 18:02
Acte de Consécration à l'Immaculée

"Daigne recevoir ma louange, Ô Vierge bénie!"

Immaculée-Conception
Reine du ciel et de la terre
Refuge des pêcheurs et Mère très aimante
à qui Dieu voulu confier tout l'ordre de la Miséricorde,
me voici à tes pieds, moi, N..., pauvre pêcheur.

Je te supplie, accepte mon être tout entier
comme ton bien et ta propriété;

agis en moi selon ta volonté,
en mon âme et mon corps,
en ma vie et ma mort et
mon éternité.

Dispose avant tout de moi comme tu le désires,
pour que se réalise enfin ce qui est dit de toi:
"La femme écrasera la tête du serpent"
et aussi
"Toi seule vaincras les hérésies dans le monde entier".

Qu'en tes mains toutes pures, si riches de miséricorde,
je devienne un instrument de ton amour,
capable de ranimer et d'apanouir pleinement
tant d'âmes tièdes et égarées.

Ainsi s'étendra sans fin le Règne du Coeur divin de Jésus.
Vraiment, ta seule présence attire les grâces
qui convertissent et sanctifient les âmes,

puisque la Grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous,
en passant par tes mains maternelles.

Saint Maximilien Kolbe, prêtre et martyr


Prononcé le 16 octobre 1917 à Rome, pour la création de la Mission de l'Immaculée
Repost 0
Published by Olivier - dans Prières
commenter cet article
9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 17:43

Edith Stein, ou Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, est une "Sainte  pour notre temps. Une sainte à connaître", pouvait-on lire sur le site du Salon Beige. C'est tout à fait vrai!

Sa biographie nous montre toute sa volonté à suivre le Christ, pas à pas, sur les chemins de ce monde. Une volonté qui ne lui sera pas toujours facile, mais qui est tellement désirée....

Edith Stein a grandi dans le Judaïsme. Sa culture, sa vie, s'inscrivent donc dans cette logique.
Son regard, à travers Sainte Thérèse d'Avila, croisera celui du Christ. Son regard ne le quittera pas.
Sa vie durant, Edith Stein n'aura eu de cesse de trouver le sens à donner à sa vie; se conformer au Christ: voilà quel aura été le désir le plus profond d'Edith.

Entrée au Carmel sous le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix, à Cologne, elle devra toutefois quitter la ville pour rejoindre la Hollande voisine, où finalement elle se fera arrêter, puis envoyer à Auschwitz, où elle mourra...

Comme son nom, Thérèse Bénédicte a mis sa vie en parallèle avec la Croix du Christ.
Ses origines juives n'auront pas été faciles à vivre au quotidien. Et cela se comprend. Bon nombre de juifs convertis au Christianisme témoignent de cette difficulté quotidienne. Bien que converti, Thérèse Bénédicte reste pleinement juive. Sa culture, son mode de vie, sa manière de pensée, se calquent sur ses origines. Il n'aura donc pas toujours été aisé de trouver le chemin à suivre, la route à parcourir sereinement en conciliant sa culture juive et sa foi chrétienne. A noter que sa conversion l'aura mener vers la division... Le Christ l'a annoncé: il est venu nous apporter la division.

Cette division, nous pouvons la retrouver aux origines du Christianisme, où une parti des juifs ont décidé de rester pleinement juifs, et une autre partie ont décidé de suivre Jésus. Une division qui dure encore de nos jours.
La conversion de Thérèse Bénédicte aura apporter, comme aux origines, une division: durant tout son temps où elle était au Carmel, elle n'aura eu de cesse d'écrire à sa mère... sans jamais recevoir de réponse. Jamais aucune reponse, mais elle gardait en son coeur la volonté de ne pas renier ses origines et sa famille.

Edith Stein: pleinement juive et pleinement chrétienne. Sa croix: vivre avec l'éloignement des siens; vivre avec la persécution de son peuple, persécution qui l'aura vraiment rapprocher de la Croix de Jésus. Tout ceci elle l'a portée, et l'a offerte au Christ. Jusqu'à en donner sa vie.

Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix aura été pleinement juive, et aura vécu les persécutions de son peuple jusqu'à en vivre pleinement sa foi chrétienne, avec le Christ à ses côtés.

Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 07:53
En cette date, nous nous approchons à grands pas de la fête de l'Assomption, où nous nous souvenons de la montée au Ciel de la Vierge Marie.

A cette occasion, j'aimerai évoquer avec vous le souvenir de Saint Maximilien Kolbe
, prêtre et martyr.

Saint Maximilien Kolbe est né en Pologne, à la fin du XIXe siècle. C'est très tôt, à 16 ans, qu'il rejoint l'Ordre des Franciscains.
Avant même de devenir prêtre, la vie de Saint Maximilien était toute offerte à Marie; dès 1917, il fonde, avec certains amis, la Milice de l'immaculée, qui se veut être au service de Marie bien sûr, mais aussi de l'Eglise et du monde.
Après avoir été ordonné prêtre, Saint Maximilien rejoint le Japon, afin d'y poursuivre son intense activité apostolique.
Fait prisonnier durant la Seconde Guerre Mondiale, il est envoyé en Allemagne. Libéré, et à nouveau fait prisonnier, il est désormais envoyé au camp d'Auschwitz.
Alors que plusieurs hommes avaient tentés de s'évader du camp, Maximilien va accomplir son ultime geste de charité, au service du monde, comme il l'avait toujours souhaité.
Les évadés malchanceux ont été arrétés, et condamnés à mourir de faim, en étant enfermés dans un Bunker. Parmi eux se trouve un père de famille; Maximilien, en voyant cela, se propose de mourir à la place de cet homme. Il est alors envoyé, avec les autres, dans ce bunker, où il mourra le dernier, après avoir aidé et accompagné ces malheureux.

Saint Maximilien Kolbe fut canonisé à Rome, en 1982, en présence du père de famille, sauvé 40 ans plus tôt.


Saint Maximilien Kolbe est un exemple même en matière de don de soi... don de sa personne au service de l'Eglise, dans ses activités Missionnaires; don de soi au service des Hommes, allant jusqu'à la mort.
Voilà  bien l'idée que je retiens de Saint Maximilien: le don de soi; savoir se rendre disponible.

Il n'est pas aisé d'entendre parlé de don de soi; l'on y met beaucoup de sens derrière cette simple expression: le don total de sa vie, allant jusqu'à la mort (un prêtre en a parlé récemment dans ma paroisse, durant son homélie; il est difficile d'expliquer la représentation du don total de sa vie..); le don de ses capacités au sevice d'une cause/d'un travail; le don de sa personne au service d'un engagement...
En mon sens, le don de soi dépasse toutes ces idées et ne semble pas mette chaque personne dans un destin bien précis; le don de soi passe d'abord par la volonté de suivre le Christ, afin de se rendre au service des autres. C'est à partir de là seulement que chacun sera appelé à prendre des voies différentes... en s'abandonnant à la divine Volonté du Père.

Cette disponibilité dont a fait preuve Maximilien Kolbe nous ramène dans notre vie d'aujourd'hui.
Nous, chrétiens, savons nous toujours nous rendre disponible pour les autres?
Arrivons-nous toujours à ouvrir notre coeur, mais aussi de permettre et d'aider les autres à ouvrir davantage leur coeur? Pas toujours facile, c'est vrai...

A l'approche de cette grande fête qu'est l'Assomption, nous pourrions confier, entre autre, à la Saint Vierge, notre désir de rayonner toujours plus de l'amour de son Fils. Qu'elle sache nous montrer le chemin qui mène à lui, comme elle l'a toujours faite, pour nous aider à nous mettre en marche à la suite du Christ, au service des autres.

Source: Nominis.cef.fr
Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
5 août 2006 6 05 /08 /août /2006 10:47
Voici quelques ouvrages que je vous conseille; ces livres ne sont pas difficiles à lire, et sont facilement abordables (sauf peut-être, les Confessions de Saint Augustin, d'un style particulier!).
Vous ne trouverez dans cet article aucun lien commercial.


Officiel                                                                    


-Le Catéchisme de l'Eglise Catholique-         Consulter | télécharger sur jesusmarie.com

-Le CEC - version abrégée  -                         Consulter sur jesusmarie.com

-La Bible-                                                   
Consulter sur jesusmarie.com
         Télécharger la Bible de Jérusalem (jesusmarie.com)


Spiritualité                                                              

-L'imitation de Jésus Christ-

Ecrit par Thomas a Kempis, né près de Düsseldorf au XIVe siècle, en Allemagne actuelle.
Un ouvrage d'une grande "rayonnance", encore aujourd'hui... Souvent pris comme un "catéchisme bis", ce livre apporte dans son ensemble des réflexions très intéressantes; l'auteur nous dévoile sa vision des choses quant au comportement d'un chrétien, au quotidien, qu'il soit laïc ou religieux.

Consulter en ligne | télécharger sur jesusmarie.com



-Confessions-

De Saint Augustin. Un livre très riche, pas toujours très facile, il est vrai, mais d'un intérêt réel quant à la place que prend le Père dans la vie d'un homme. Saint Augustin nous dévoile son parcours et nous fait prendre conscience que la Providence veille toujours...
Consulter | télécharger sur jesusmarie.com


-La ruche de Citeaux-

Philippe Baud a rassemblé dans ce livre les plus beaux écrits des premiers Pères cisterciens. L'on y trouve des écrits de Guillaume de Saint-Thierry, Guerric d'Igny, Amédée de Lausanne, Aelred de Rievaulx, Guilbert de Hoyland, Isaac de l'Etoile, Baudouin de Ford, Adam de Perseigne.
Ouvrage comportant des écrits d'une grande valeur spirituelle.





-Moine au coeur de la ville-

Pierre-Marie Delfieux, fondateur des Fraternités Monastiques de Jérusalem, ancien aumônier de la Sorbonne durant mai 68, nous livre ici un commentaire très complet du Livre de Vie des Fraternités.
Moine au coeur de la ville nous explique pourquoi des moines et des moniales s'installent au milieu des Hommes et de leurs activités, et nous confie également toute la spiritualité qu'est la leur.
Un livre réellement intéressant, où chacun pourra y trouver quelques réflexions à y intégrer dans sa propre vie.

Site des Fraternités Monastiques de Jérusalem



Cardinal Ratzinger / Benoît XVI                         
                   

-Le Sel de la terre-

Entretiens entre le Cardinal Ratzinger (Benoît XVI) et le journaliste Peter Seewald. Vous ne connaissez que très peu Benoît XVI? Ce livre vous permettra de bien comprendre le Souverain Pontife.






-L'esprit de la liturgie-

Le Cardinal Ratzinger (Benoît XVI) nous donne ici un écrit d'une très grande qualité en évoquant la liturgie de l'Eglise catholique Romaine, ses symboles, et sa pratique aujourd'hui.





Divers                                                                      

-Rites et fêtes du catholicisme-

Petit ouvrage rassemblant les principales fêtes de l'Eglise catholique. Très utile!







A suivre...


Repost 0
Published by Olivier - dans Bibliothèque
commenter cet article