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Découvrez Chapelet.net, un site entièrement dédié à Marie et aux grâces du Rosaire.

 

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 16:09

L'enseignement catholique en France, c'est un fait, se porte bien. Pour l'année scolaire à venir, une nouvelle fois, plusieurs milliers d'élèves seront refusés dans ces établissements, faute de place.

Le sérieux, le suivi du travail, le dynamisme, les taux de réussite, sont autant de facteurs qui semblent donner aux établissements privés catholiques une image brillante. Cette image attire et convainc toujours plus de parents, certains que leurs bambins y recevont un enseignement de qualité bien meilleur que par la voie publique.

Certains de ces établissements sont même gérés comme de véritables petites entreprises, avec une politique marketing bien étoffée, une communication préparée...

Voici donc le beau côté du tableau.

Mais en grattant un peu, les premières interrogations surgissent, et déjà, l'ombre d'un doute plane au dessus des consciences éveillées.
Nos établissements privés... sont-ils encore catholiques?

Il y a quelques mois, Mgr Cattenoz, Archevêque d'Avignon, promulguait dans son diocèse, à titre expérimental, une charte définissant les principes fondamentaux  auxquels les établissements scolaires privés catholiques ne peuvent se défiler.
Monseigneur Cattenoz part d'un constat très simple (constat que j'accrédite) : nos établissements catholiques manquent d'audace au niveau de la Foi, et semblent avoir oubliés qu'elles ont un rôle d'évangélisation tout aussi important qu'une paroisse, qu'une communauté religieuse...

En effet, depuis quelques années (et malheureusement, de plus en plus), les catholiques désertent les établissements catholiques. Un paradoxe terrible! Pourquoi quitter un établissement, qui se propose de mettre en avant une instruction sérieuse des élèves, réhaussée d'un projet spirituel?
Peut-être parce que ce dernier (le projet spirituel) n'existe pas, ou n'est qu'en état "végétatif".
Les catholiques désertent.... Ceux qui restent militent pour une privatisation -non-catholique-  des établissements.

Travaillant moi-même dans un établissement catholique (dont je ne prononcerai pas le nom, et ne publierai aucun commentaire à son sujet - devoir de réserve oblige! -), et donc, connaissant bien le milieu, il me semble en effet étrange que ces écoles, ces collèges, ces lycées, oublient Jésus. Peut-être par peur de froisser les non-catholiques présents dans l'établissement (espérant ainsi ne pas les faire fuire, et garantir une bonne survie financière de l'école). Le but est louable, mais les conséquences quasi-désastreuses.

Pour ma part, j'estime que la situation actuelle est une des conséquences de Mai 68. De cette époque, nous est parvenu tout un mouvement, qui consiste à "en dire, en faire, le moins possible, pour ne surtout pas choquer ni faire fuire". Dans nos églises, cela s'en est ressenti par des célébrations liturgiquement faible, par exemple.

Être Christo-centrique : voilà un pari pour l'avenir que les écoles catholiques pourraient mettre en oeuvre. Un pari pour l'avenir, car toute cette somme de célébrations, de catéchèses, et autres, servent à deux choses : glorifier le Seigneur (tout de même!), et bien sûr, d'apporter Jésus dans la vie de nos jeunes, pour leur vie de jeunes, et pour toute leur vie à venir.

Je tiens à préciser, pour finir, que ce cas de figure n'est pas représentatif de la totalité des établissements de France. Il y a des écoles (et elles sont nombreuses!) où Jésus a toute sa place!


"Frères, rappelez-vous le proverbe : A semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement."  (2 Co 9)
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Published by Olivier - dans Vie de L'Eglise
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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 05:07
Chers ami(e)s, chers lectrices et lecteurs, je suis de retour, après 3 mois d'absence!

Ma connexion internet est à nouveau stable (depuis tout de même presque 3 mois).

J'ai profité de ces quelques semaines pour faire une pause, pour repenser le blog, son architecture, son contenu, son but...

Le blog sera encore, sans doute, dans une phase stationnaire, car mon hébergeur de blog, Over-Blog, est entrain de passer son architecture technique, en version 2; par là même, les blogs passent progressivement eux aussi, à la version 2. Le passage de mon blog à la nouvelle version risque peut-être de créer une perturbation plus ou moins lourde, sur l'aspect " physique ".
J'attends donc de voir les conséquences du passage en version 2, en espérant que je ne serai pas obliger de passer plusieurs jours à retaper le fichier CSS (fichier qui gère l'apparence du site).

Durant mon absence, le 3 mai dernier, le blog a fêté ses deux ans d'existence... J'espère que l'aventure est repartie pour deux nouvelles années !


PS: je profite de l'occasion pour annoncer (ou rappeler) à tous la sortie du tout nouveau site de l'agence de presse Zénit, qui a fait peau neuve, et ce, d'une manière remarquable...
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Published by Olivier - dans En vrac'
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 03:16

... Dire la chose suivante : << Ma connexion internet est en panne >> , constitue un pléonasme....

 car si je dispose d'une connexion, alors celle-ci se doit d'être en panne!

Ma connexion internet est donc toujours endommagé, et ce, depuis plus d'une semaine (d'où l'absence d'articles).

Je rattraperai le retard pris concernant les articles sur Ignace de Loyola, une fois ma connexion rétablie.

Cela devrait revenir très prochainement!

En attendant, bon carême à tous

 

Olivier

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Published by Olivier - dans En vrac'
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2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 13:16
Depuis ce mercredi des Cendres, je n'ai qu'une question qui me revient, chaque jour, à tous moments de la journée : comment vivre ce temps de carême?

A vrai dire, je suis conscient que ce temps particulier est avant tout centré sur, d'une part, la (re)proximité avec le Père, et d'autre part, la réconcilitation avec les autres (il y a bien d'autres aspects, mais je choisis volontairement, pour cet article, de ne prendre que ces deux là).

En lisant Zénit, je suis tombé sur une proposition du cardinal Godfried Danneels, offrant dix conseils pour vivre ce temps de carême. Ce sont des conseils vraiment très simples; et c'est justement parce qu'ils sont simples, que chaque chrétien peut être appelé à vivre les 40 jours de cette période, sincèrement. De plus, comme ces conseils sont au nombre de dix, ceux-ci s'en trouvent être facile à retenir au quotidien.

Je vous propose, ci-dessus, un copié/collé de ces conseils (peut-être remarquerez vous l'utilisation d'un langage 'actuel' dans les propos du cardinal) :

1. Prie. Chaque matin, le Notre Père et chaque soir le Je vous salue Marie
2. Cherche dans l'Evangile du dimanche, une petite phrase que tu pourras méditer toute la semaine. Chaque semaine ce texte est annoncé dans le journal Dimanche.
3. Chaque fois que tu achètes un objet dont tu n'as pas besoin pour vivre - un article de luxe - donne aussi quelque chose aux pauvres ou à une oeuvre. Offre-leur un petit pourcentage. La surabondance demande à être partagée.
4. Fais chaque jour quelque chose de bien pour quelqu'un. Avant qu'il ou elle ne te le demande.
5. Lorsque quelqu'un te tient un propos désagréable, n'imagine pas que tu dois aussitôt lui rendre la pareille. Cela ne rétablit pas l'équilibre. En fait, tu tombes dans l'engrenage. Tais-toi plutôt une minute et la roue s'arrêtera.
6. Si tu zappes depuis un quart d'heure sans succès, coupe la TV et prends un livre. Ou parle avec ceux qui habitent avec toi: il vaut mieux zapper entre humains et cela marche sans télécommande.
7. Durant le Carême quitte toujours la table avec une petite faim. Les diététiciens sont encore plus sévères : fais cela toute l'année. Une personne sur trois souffre d'obésité.
8. 'Par-donner' est le superlatif de donner.
9. Tu as déjà si souvent promis d'appeler quelqu'un par téléphone ou de lui rendre visite. Fais-le finalement.
10. Ne te laisse pas toujours prendre aux publicités qui affichent une réduction. Cela coûte en effet 30% moins cher. Mais ton armoire à vêtements bombe et déborde également de 30 %.



J'en viens désormais à me poser la question suivante : comment ce temps de carême est-il vécu dans notre Eglise? Je me la pose avec un réel intérêt, car j'ai ce sentiment que certains ne comprennent pas le sens de ce temps tout à fait particulier, ou que certains, encore, ont une mauvaise approche du choix personnel à prendre pour vivre un carême sincère et juste avec sa foi.

Je ne m'amuserai pas à témoigner de ce que je peux voir ou entendre à ce sujet, sur certaines personnes (mon effort de carême : arrêter de parler des autres, un grande "spécialité personnelle...").

Toutefois, peut-être pouvons-nous "jouer" un rôle auprès de ces personnes, non pas en leur montrant que nous vivons un carême en nous flagellant tous les matins, en se nourrissant de pain rassi et d'eau croupie, le chapelet à la main, prêts à prier au premier rayon de soleil.... [ en tout cas, ce n'est pas ma vision du carême! ] . Au contraire... Montrer que le carême nous rend heureux, ce peut-être un signe qui pourrait les inviter à prendre un vrai choix personnel.

Plus généralement, témoigner par les choix vécus dans le carême, et montrer à tous que cela rend heureux, n'est-ce pas l'occasion de montrer (dans sa famille, son travail, ses différentes relations) la joie que nous plaçons dans notre espérance?

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Published by Olivier - dans Repères
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 14:14
M'en voilà revenu de Rome, et comme à chaque fois : que de grâces reçues...

Nous sommes arrivés à Rome, le lundi 19 février, à.. 5h du matin. Personne dans les rues, personne place saint Pierre (quoi que fermée), mais peu importe : la ville nous appartenait le temps de quelques minutes. Dès notre arrivée, j'ai pu aller prier sur la tombe de Fra Angelico, dont c'était la fête, la veille.

Le point d'orgue de ce séjour, fut le mercredi des Cendres, sans nuls doutes!
La journée commença à 9h30, lorsque nous arrivâmes au Saint Office, afin d'accéder à la salle Paul VI pour l'audience génrérale. Et grâce à nos billets "Reparto Speciale", nous avons pu nous placer à quelques 30 petits mètres du Saint Père... Première grâce de la journée!

La journée continua avec la célébration de la messe des Cendres par le pape, à la basilique Sainte Sabine. Deuxième grâce de la journée!  Il y avait très peu de monde dans l'assemblée ( pas plus de 700 places assises ). Etant assis le long de l'allée centrale, j'ai pu apercevoir Benoît XVI, toujours aussi rayonnant. Je l'ai vu rentrer, je l'ai vu sortir, ... et je l'ai vu partir dans sa mercedes blindée!

Le lendemain, jeudi, fête de la Chaire de Saint Pierre. Comme je suis à Rome, bien sûr, je me rends à la basilique Saint Pierre, afin de voir la statue de Saint Pierre coiffée de la  Tiare, et surtout de pouvoir prier au pied dela Chaire, en participant à la messe célébrée à  ses pieds, au fond de la basilique vaticane.

Vendredi matin, jour du départ; avant de partir, un ami prêtre nous attend à Saint Pierre, mais pas n'importe où : à la Clémentine, chapelle située "contre" le tombeau de Saint Pierre, sous le baldaquin de la basilique. Une grande grâce, car nous n'étions que 5, et ayant une grande dévotion pour Saint Pierre, mes prières me paraîssaient être plus légères... C'est indescriptible.

Puis vînt le moment du départ et des adieux.... Rome, c'est un peu "mon amont", ma source "terrestre" où je puise de nouvelles forces.

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Published by Olivier - dans De spiritu
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 07:17

Le temps du bilan

    Après avoir été blessé gravement aux jambes, Ignace s'accrocha toutefois à la vie, et commença alors une longue période de repos et de réadaptation.
    Ignace se trouve dans le château familial des Loyola, chez lui. Il y retrouve les paysages, les forêts, les prairies, où durant son enfance, il aimait se rendre pour y jouer. Il y retrouve aussi les odeurs, et les mûrs du château qui l'ont vu grandir.

    Cloué au lit, sa seule occupation est la lecture. Bien qu'ayant envie de "s'évader", les livres de chevaleries (les seuls, selon lui, capables de l'aider à s'échapper un peu de son ordinaire) sont rare chez les Loyola... La "Vita Christi", ainsi que "La légende Dorée" (qui raconte la vie des saints) prirent la place de ces romans qui incitent tant à la rêverie.
    Ce repos forcé (si nécessaire) fut, pour Ignace, un temps privilégié pour se remémorer le passé, en plongeant dans ses souvenirs. Plus qu'un plongeon, c'est une relcture de vie à laquelle s'adonne le jeune soldat meurtri par la guerre.

    Il se rappelait son enfance et son adolescence où, sur demande de son père, il fut introduit à la cour du roi d'Espagne. Le début d'une vie dorée! Le roi dit même de lui qu'il est un "vassal loyal". Des mots qui exitèrent davantage les ambitions du jeune page.
    D'une vie dorée, Ignace se souvient aussi des temps difficiles qui suivirent: la mort du roi, la mort de Don Juan Velasquez (celui-là même qui l'introduisit à la cour). Ignace y perdit presque tout; c'est alors à cette période qu'il se mit au service du duc de Najera, vice roi de Navarre; un service qui l'emmènera à la guerre,  à Pamplune, où Ignace se fera gravement blesser.


 Parole de Dieu - Evangile selon Saint Marc (1, 12-15)

    Aussitôt, l'Esprit pousse Jésus au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et le anges le servaient. Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu; il disait: "Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle."


Quelques pistes...

    Il aura fallu à Saint Ignace une blessure sur le champ de bataille pour qu'enfin s'éveille en lui un début de réflexion, un début de conscience. Il passe sa vie "au crible", années après années, sur son lit, dans le château familial des Loyola.
    Et nous, devons-nous attendre également un accident pour nourrir en nous une réflexion constructive?
    Avons-nous des gestes, des paroles, des attitudes, qui nous éloignent des autres, toujours un peu plus?

    Quels efforts pouvons-nous réaliser pour réduire la distance que nous mettons entre nous et les autres?
    Le carême est un temps privilégié où chacun est invité à se rapprocher un peu plus de Dieu. En nous rapprochant de Lui, le Père ne nous invite-t-il pas lui aussi, à son tour, à nous tourner vers les autres, en vivant sincèrement le commandement de Jésus "aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés" ?
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Published by Olivier - dans Carême 2007
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 04:00

Faire ses choix


    Ignace, à partir de 1517, rentre au service du duc de Najera. Il devient capitaine de son armée.
    Il intègre donc le milieu militaire, et déjà il se voit confroner aux souffrances de la guerre, notamment contre la France, qui souhaite étendre son influence sur cette partie de l'Espagne : la Navarre.

    Ignace se trouvait, un jour de 1521, dans la ville de Pamplune. Assurément, cette ville faisait partie des objectifs militaires français. Jusqu'au jour où des espions rapportèrent auprès du duc, la formation et la préparation de soldats français, non loin de là... .
    Le duc, homme de courage, prit sur lui la lourde tâche d'aller quérir des renforts, car la cité n'était défendue que par une poignée d'hommes. Le duc s'en alla... pour ne jamais revenir.

    Se rendre? Ignace pensa plutôt à sauver l'honneur de la cité et des hommes. La bataille tant attendue, commença.
    Les combats furent rudes et difficiles. Alors qu'il coordonnait le peu d'hommes qui restait, Ignace est frappé par une bombarde au niveau de sa jambe droite, blessant également sa jambe gauche; il tombe à terre.


      Son retour précipité au château des Loyola, chez lui, dans le pays Basque Espagnol, devient pour Ignace le symbole de l'homme qu'il fut alors : un soldat meurtri  par son engagement.
    Ses blessures sont graves et douloureuses; un soir, il lui fut même conseillé de se confesser, tant il apparaissait certain qu'il ne passerait pas la nuit. Cette nuit, c'était la veille de la fête des Saints apôtres Pierre et Paul.


Parole de Dieu - Evangile selon St Luc (14, 28-30)

    Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : "Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever!"


Quelques pistes....

    Ignace a souffert d'une chose : son ambition personnelle. Aller plus loin, toujours plus haut : tel était sa seule conduite.
    Et nous, ne sommes-nous pas dépassés par nos propres ambitions? N'avons-nous pas à vivre (ou n'avons-nous pas vécu) des moments de souffrances, par de mauvaises décisions, des ambitions absurdes, ou tout simplement, par égoïsme?

    Être chrétien, c'est l'être à plein temps; lourde tâche! Durant ce carême, rappelons-nous chaque jour, "tout simplement", que nous croyons au Christ ressuscité et que, nos choix, nos engagements, nos décisions, ne peuvent se prendre sans cette présence du Christ à nos côtés!
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Published by Olivier - dans Carême 2007
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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 15:17
Si tout va bien, lundi à 6h00 du matin, je devrais poser pied à Rome, après 15h de route. Deo Gratias!

Le premier article du chemin de carême, en compagnie de Saint Ignace de Loyola, devrait normalement être publié, en mon absence, ce mercredi, si toutefois la machine qui gère cela ne l'oublie pas.

Je profite de l'occasion pour vous donner quelques liens concernant cette entrée en Carême, mais avec le pape cette fois-ci. Comme tous les ans, le pape célèbrera la messe des Cendres en la basilique Sainte Sabine à Rome.

Sur ce lien, vous trouverez l'article de Zénit.org qui annonce cette célébration - à laquelle je dois participer, normalement.

Sur ce lien, vous trouverez les explications sur Sainte Sabine (en tout cas, celle qui nous intéresse ici même, car il y  en a plusieurs).

Sur ce lien, ainsi que sur ce lien, vous trouverez  de petits descriptifs de la basilique.


Pour terminer, je vous propose également un petit lien d'explication de la fête de la chaire de Saint-Pierre, qui se tiendra à Rome ce jeudi 22 février - fête à laquelle je devrais (?) également participer. Vous trouverez aussi, sur ce lien, l'article paru sur ce blog, l'an passé.
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 09:03
Je profite de la proximité de cette fête qu'est la Saint Valentin, pour parler un peu d'amour....

La Saint Valentin, c'est traditionnellement, le jour de la "fête des amoureux".

Dans tous les médias (que ce soit la presse, les chaînes de télé, la radio, internet - la preuve, même mon blog en parle), la course à l'argent à travers cette fête est en marche, et ce, depuis bien longtemps.

Les origines de la "Saint-Valentin" ne sont que très peu connues, et relèvent à vrai dire, du légendaire. Toutefois, nous autres catholiques, pouvons réagir au sujet de cette fête, à notre manière.

Le thème d'une fête de l'amour ne me semble pas si bête que cela, sur le fond; bien au contraire. L'amour est probablement ce qui nous donne le plus de sens dans notre vie. Dieu, lui-même, est amour, et nous aime si fort, qu'avec un peu d'audace, nous pourrions l'entendre nous parler affectueusement dans notre coeur.

Je reprends l'idée qui fut développée ce week end, par l'Eglise de Paris, qui a invité dans différentes églises de son disocèse, les chrétiens mariés, ainsi que ceux se préparant au mariage, pour célébrer ensemble cet amour né du mariage, cet amour né de leur vocation. Le Jeudi Saint, c'est traditionnellement la fête des prêtres; alors, le 14 février, la fête des couples mariés? Une idée à suivre, et qui peu avoir du sens.


Et si vraiment cela ne vous dit rien, alors n'oubliez pas que le 14 février, c'est aussi la fête des saints Cyrille et Méthode
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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 09:30
A cette date, le temps de carême approche à grand pas. Comme l'an passé, je vous propose une série de réflexions ayant pour fil conducteur, la vie de Saint Ignace de Loyola.

Chaque semaine en effet (le mercredi, ainsi que certains dimanches), je publierai des articles en lien avec la vie de Saint Ignace, afin d'en faire un parallèle avec note vie quotidienne à toutes et à tous.

Saint Ignace nous a laissé (entre autre!) une très belle prière qui, depuis, a été réutilisée par les scouts, pour en faire leur prière. La voici:

Seigneur Jésus,
Apprenez-nous à être généreux,
A vous servir comme vous le méritez,
A donner sans compter,
A combattre sans souci des blessures,
A travailler sans chercher le repos,
A nous dépenser, sans attendre d'autres récompenses,
Que celle de savoir que nous faisons votre saint volonté.


Je vous invite également à découvrir les Exercices Spirituels, dont vous trouverez davantage de détails sur ce site, ainsi que sur ce site.


La vie de Saint Ignace, en bref


Né à Loyola (Guipuzcoa) en 1491, Ignace vécut d'abord à la cour des Grands, puis se consacra à la vie militaire. Blessé au siège de Pampelune, il se convertit durant sa convalescence, ne brûlant que du désir de suivre les pas du Christ. Retiré à Manrèse, il y vécut une expérience spirituelle dont il a transposé l'essentiel dans le livre des Exercices Spirituels.

Il étudia la théologie à Paris ; c'est là aussi qu'il posa les premières fondations de la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre à Venise en 1537, il se rendit à Rome la même année. Trois ans plus tard, en 1540, il y fonda la Compagnie ; il en fut élu le premier Préposé Général, au début de l'année suivante.

Il contribua de mille manières à la restauration catholique du XVIe siècle et fut à l'origine d'une nouvelle activité missionnaire de l'Église. Il mourut à Rome en 1556 et fut canonisé par Grégoire XV en 1622.


 

Source : Compagnie de Jésus


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Published by Olivier - dans Carême 2007
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