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Découvrez Chapelet.net, un site entièrement dédié à Marie et aux grâces du Rosaire.

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 23:28

Mon blog n'est pas mort, mais il vit bel et bien.

Non, plus sérieusement; je ne vais pas écrire pour le simple plaisir de vous dire cela, n'est-ce pas. J'ai quelque chose d'autre derrière la tête.

 

J'aimerai vous parler de l'amour; ou plutôt, non : de l'Amour (notez la majuscule sur la lettre A). De l'Amour de Dieu.

Pour commencer, je souhaiterai vous poser une question, aussi minuscule soit-elle. Vous êtes-vous déjà demandés ce qu'il adviendrait si nous venions à manquer d'oxygène? Vous savez, ce que nous respirons chaque jour, dès notre naissance (et même avant notre naissance, grâce à notre mère).

Vous allez me dire : "Mon pauvre Olivier, tu as reçu un méchant coup sur la tête; ne parlais-tu pas de l'Amour de Dieu à l'instant?". Ce à quoi je réponds : "Non, pas de coup sur la tête depuis les 4 dernières semaines; oui, je parle bien de l'Amour de Dieu".

L'oxygène, et vous serez sûrement en accord avec mes propos, est concrètement utile, non, vitale devrais-je dire; nous ne le voyons pas, nous ne pouvons le tenir, et dans une certaine mesure, le ressentir, et pourtant, l'oxygène est bien là, autour de nous, dans nos veines, nos poumons. Cela en est tellement banal que nous oublions que notre corps produit ce fabuleux mouvement qu'est la respiration, pour s'abreuver en oxygène, pour vivre. Ce mouvement s'arrête difficilement.

 

L'oxygène, c'est tout comparable à l'Amour de Dieu. On ne le voit pas, ne le palpe pas, ne le ressent pas de prime abord. Et pourtant... Notre âme en a tant besoin. On ne le voit pas, l'Amour de Dieu, mais pourtant, cet Amour est là, bel et bien. L'oxygène est invisible, mais nous en avons besoin; observons-nous quelques instants. Que faisons-nous lorsque nous sommes face à un problème, une situation complexe, un ennui? Souvent, nous reprenons notre souffle, par une bonne bouffée d'air. Que faisons-nous lorsque nous venons d'apprendre une grande nouvelle, qui ravit notre coeur? Nous reprenons notre souffle, par une bonne bouffée d'air. Curieux n'est-ce pas?! Et c'est précisément dans ces moments là que nous prenons conscience qu'il nous faut reprendre une bouffée d'oxygène : dans la joie, mais aussi dans la tourmente.

L'Amour que Dieu nous donne chaque jour nous invite aussi à reprendre ces bouffées d'air frais. Notre âme a soif de Dieu, et, tout comme notre respiration, produit un mouvement qui cherche à nous entraîner vers Dieu. Notre coeur converse chaque instant avec Dieu; mais nous sommes aussi tellement prompt à fermer notre coeur, à nous couper de cet Amour qui jaillit de Dieu. Manquer d'air, c'est aller à la suffocation. Manquer d'Amour de Dieu, c'est aller aussi vers la suffocation. Les maîtres mots de la situation sont alors les suivants : confiance, abandon. Faire confiance à Dieu; s'abandonner à Lui.

 

Toi, voyageur du net, qui peut-être ne connais pas Dieu, je t'invite à ceci, si tu le veux bien. Fais confiance à Dieu; tu penses qu'il n'existe pas, qu'il n'est que pure invention? Laisse lui alors une chance, fais lui confiance. Agit comme s'il t'était tout aussi proche que l'oxygène qui t'entoure quotidiennement. Si tu lui fais confiance, tu pourras t'abandonner à Lui, car il te connaît, et sait ce qui est bon pour toi. L'oxygène que tu respire te fais du bien : il en va de même pour Son Amour.

 

Qu'apporte l'Amour de Dieu concrètement? Ha, ça... mes mots ne suffisent pas. Décrire l'Amour que l'on vit dans son coeur, c'est un peu comme tenter de dévoiler quelque chose que seul notre coeur peut accueillir et vivre.

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 21:06

Pourquoi pas! 

Blague à part; le Seigneur me fait vivre bien des grâces dans le domaine du témoignage de ma foi, depuis quelques mois; je lui trouverai même un petit côté farceur...!

Depuis plusieurs mois maintenant, j'ai quitté ma belle campagne française pour vivre au Québec, plus précisément à Montréal. Après avoir occupé différents postes à différents endroits, je me suis remis aux études. Un petit pari personnel, car reprendre les études après une petite pause, et en plus, en terre étrangère, bon... On respire par le nez, et on y va!

Je me retrouve donc sur un campus de 6500 étudiants, de différents âges - mais la population est légèrement plus jeune que moi, de 5 ans en moyenne.

Sur ce campus, pas d'aumônerie; pas de chapelle non-plus, ni de laïcs en pastorale. Juste une petite association étudiante chrétienne, caché dans un couloir lugubre où paraît-il, il y aurait parfois des voisins un peu perturbants (des rats..!).

Étant donné le contexte du Québec (forte laïcité et anticléricalisme), une question s'est donc très vite imposée à moi: comment évangéliser, ou témoigner de ma foi?

J'ai d'abord opté pour le silence volontaire, c'est à dire que je ne provoque pas de moi même la discussion. Et à y regarder de plus près, je suis encore dans cette stratégie. Quel choix judicieux! Incroyable? Pas si sûr... Le Seigneur me joue des tours; tant et si bien que ce n'est pas moi qui parle de foi; tous ceux qui m'entourent dans mes cours en viennent parfois à parler de la foi : cours de philosophie, cours de fonction de travail, cours sur l'adaptation, cours d'activité, psychologie du développement de la personne... Je reste assis sur ma chaise, et j'attends que quelqu'un soulève une question... Prier, croire en Dieu, aller à la messe, l'avortement, .... . Différents sujets sont amenés, et c'est avec une joie - dissimulée - que j'interviens pour donner mon "opinion". 

Bien sûr, depuis le temps, je suis catalogué, et étrangement, j'impressionne positivement. Certains étudiants sont même venus me voir pour discuter foi, relation amoureuse, famille. Je suis content de servir d'instrument pour le Seigneur.

Plus sérieusement, je me pose la question de savoir comment rejoindre ces milliers d'étudiants qui fréquentent le campus, tout en sachant que le contexte local est compliqué. Si certains d'entre vous ont déjà vécu, ou vivent encore, une situation similaire, je serai très intéressé d'entrer en contact avec eux pour prendre quelques bonnes idées. L'appel est lancé!

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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 22:24
Oui, benoît XVI a raison : rêvons!

De quoi suis-je entrain de parler, allez vous me demander avec un certain empressement...?

Dimanche dernier, le 27 avril, Benoît XVI s'est tout particulièrement adressé aux jeunes du monde entier sous ce terme : « Par sa grâce, le Christ vous rend dignes de sa confiance et il désire que vous puissiez réaliser vos rêves les plus nobles et les plus élevés d'authentique bonheur ». La simplicité de cette phrase m'épate.


« Ce bonheur est d'abord un don de Dieu, qui se reçoit en empruntant les chemins inattendus de sa volonté. De tels chemins sont exigeants mais aussi source de joie profonde », a raajouté Benoît XVI.

C'est un point que je trouve terriblement d'actualité : l'exigence de la foi. S'il y a bien quelque chose sur lequel l'on peut se mettre très vite d'accord avec une personne qui ne croit pas, c'est bien ce point là. La foi est affaire d'exigence.
De nos jours, toute exigence est à proscrire; il faut que la vie se déroule le plus "cool" possible, sans embûches, sans entraves, sans interdits, sans difficultés, en somme. C'est comme si l'on cherchait à bénéficier des avantages de quelque chose, tout en refusant d'accepter les contraintes, ou les possibles épreuves qui y sont liées. Est-ce seulement envisageable....

Ce refus de l'exigence se retrouve dans la plupart de nos décisions. Regardons de plus prêt : le mariage est un signe manifeste de cette peur de l'exigence : les divorces sont nombreux et douloureux;  il en va de même pour les avortements : la recherche du plaisir immédiat écarte de facto toute responsabilité dans la venue hypothétique d'un enfant; et je pourrais citer bien d'autres exemples : même les animaux domestiques sont victimes de notre attitude! Un chien : quoi de plus beau.... jusqu'au jour où la fatigue de l'entretien, la nécessité de le faire garder lorsque l'on part en vacances... nous poussent à les laisser sur le bord des routes!

Comment évangéliser, comment témoigner de notre foi, auprès de gens qui refusent toute idée d'exigence?
Il est vrai qu'avoir la foi est affaire d'exigence; en lisant les Evangiles, on remarquera très vite que le premier à reconnaître les difficultés de la foi n'est autre que Jésus lui-même. Exigence qui le poussera à l'agonie, au jardin des Oliviers, avant de vivre sa Passion, et sa crucifixion. Fin de l'histoire? Non! Car de cette fidélité (la foi est une fidélité à Dieu), Jésus nous montre quelle en est la grâce qui en découle : la résurrection, la Vie éternelle.


La foi est perçue par les non-croyants comme quelque chose de difficile, voire même d'absurde. Or, Benoît XVI nous rappelle merveilleusement bien que Dieu nous veut avant tout heureux : en Mt 7, 9 - 10, Jésus est d'ailleurs très explicite à ce sujet sur la délicate attention de Dieu à notre égard.
Dieu nous veut heureux, Il veut notre bonheur. Cela ne vous rend-il pas fou de joie? Je suis sûr que si! S'il veut notre bonheur, nous pouvons lui faire confiance. Le chemin sera parfois parsemé d'exigences, mais cette exigence ne peut que se transformer en grâce. Il faut y croire, il faut faire confiance. L'éxigence est bien là pour nous rappeller la grandeur de notre foi en Dieu : si la foi coulait comme un long fleuve tranquille, notre amour pour Dieu serait-il vécu de la même manière? Hmmm, pas si sûr...


Si Dieu nous veut heureux, alors, comme le dit Benoît XVI, nous ne pouvons que rêver à la réalisation de nos rêves "les plus nobles" selon sa Volonté, en cherchant à glorifier Dieu dans notre quotidien!



Source : Zénit.org
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 15:04
Il serait difficile de dire que ce blog a la vie facile : depuis maintenant une bonne année, les articles ne se bousculent pas! Et pourtant, rares sont les jours où je ne m'y connecte pas. Le nombre des visites quotidiennes, en augmentation depuis plus de 6 mois, me montre toutefois que ce blog est entrain d'atteindre son objectif premier : celui de ressembler à une "bouteille à la mer", comme je le disais sur Radio Notre Dame il y a déjà deux ans, c'est à dire de venir à la rencontre des gens, en laissant faire le phénomène de Toile, caractéristique du web.


Cet article est le 200e du blog. Je ne savais même pas que j'en avais posté autant!


Pour "marquer le coup", j'aimerai faire un petit témoignage, très personnel pour une fois, et qui porte sur un événement que j'ai eu à vivre il y a quelques temps, au Québec.


Un ami moine, en France, apprenant la nouvelle de mon départ pour le Québec, m'avait alors conseillé vivement de vivre une expérience de foi unique, que l'on ne retrouve guère partout dans le monde. Cette expérience, c'est l'agapèthéraphie.


L'agapèthérapie (qui m'a été défini comme étant " l'amour guérissant du Seigneur "), est une sorte de session de 5 jours, durant laquelle vous êtes amenés à faire une relecture de vie, dans la prière. Paticularités : tout d'abord, il faut accepter que vous n'êtes pas seul à faire cette relecture (relecture qui n'est autre qu'une invitation à regarder de plus près l'origine de vos souffrances et de vos blessures): en effet, le Seigneur vous accompagne, et se fait lui-même médecin, c'est à dire qu'il vient lui même combler vos vides, réparer vos blessures, en d'autres mots : mettre du baume au coeur.
Autre particularité : un accompagnement personnalisé avec une personne qui connaît extrêmement bien la condition humaine, en général (terme un peu flou, vous m'en excuserez).

Cette agapèthérapie est arrivé au bon moment, en ce qui me concerne.
Cette semaine ne fut pas de tout repos : quelle personne serait assez folle pour remuer de vieilles plaies durant plusieurs jours?
Peut être moi (!) ainsi que les 40 autres sessionnistes, venus des différentes provinces du Canada, mais aussi de France, de Suisse...

Bon. Les résultats tiennent en un mot : Guérison.
Guérison de l'âme tout d'abord : il est difficile d'expliquer cela, surtout par écrit, mais il est véridique que le Seigneur vient vous combler de son amour... Je me suis senti aimé, soutenu. Le Seigneur m'a pris en compassion, et m'a aimé tendrement.... Telle une cruche vide que l'on remplirait jusqu'à en déborder, l'amour du Seigneur vous envahit, et vous anime d'un nouvau souffle de vie, comparable à une grande confiance et une grande espérance, qui vous relève, et qui vous tient la main pour vous aider à vivre.
Guérison physique, également, ou en tout cas, je note la disparition de douleurs.

Mais mon témoignage n'est rien, à côté de ce que d'autres sessionnistes ont vécus. Pour exemple, une femme, souffrant de douleurs chroniques dans tout le corps, depuis des années, a sans nul doute été touchée par la grâce : ses douleurs avaient disparu!

Je ne m'étendrais pas davantage sur ce témoignage.

Je souhaitais simplement profiter de ce témoignage, pour rappeler à quel point faire confiance en Dieu - même si cela est franchement difficile, à certains moments! -, et y placer toute son espérance, sont source de paix et de joie. Cette joie doit nous aider à vivre dans les pires difficultés, afin de les surmonter (avec le Seigneur).



Cher(e)s ami(e)s, soyons confiants, soyons plein d'espérance, ... soyons joyeux!


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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 16:36
Ces derniers  temps, le blog n'est pas très actif; et ce, pour deux raisons.

La première ( la plus importante ) est que j'ai du mal à témoigner.... Mon blog est vivant pour cela-même : mon témoignage. Depuis quelques semaines, je manque d'audace de ce côté là; j'ai des tas de choses à raconter, mais j'ai peur de tomber dans le blog "journal intime", ce qu'il n'est pas.

Il me faut donc rechercher un peu de fraîcheur spirituelle, pour retrouver les mots justes, et continuer à vous transmettre mon témoignage chrétien.

De plus, il serait dommage de s'arrêter ainsi; le blog enregistre en moyenne 100 à 150 visiteurs (uniques) par jour, pour un total de près de 67 000, pour 250 000 pages vues (depuis le 3 mai 2005). Je ne cherche absolument pas l'audience. Mais je suis content des réactions qui peuvent intervenir, jour après jour (notamment par courriel).

La deuxième raison concerne mon hébergeur de blog, Over-blog, qui tarde à faire passer mon architecture dans sa version 2 (le passage à la version 2 risque de chambouler l'apparence du blog; plus vite j'y passe, plus vite je pourrai passer de longues nuits pour remédier au problème! ;-)


Pour en revenir au témoignage, je dois vous avouer que je reçois énormément de grâces en ce moment. Etant entrain de lire les écrits de Saint François d'Assise, ce dernier déconseille de trop en parler (sous peine de tomber dans l'orgueil - ce qui est vrai).
Mais je souhaite tout de même vous faire partager cette grâce reçue, hier, vendredi après midi.

Je me trouvais dans mon jardin; j'arrachais les mauvaises herbes (vaste programme, sur un terrain de près de 10 ares).
Tout en travaillant, je me sentais appelé à tout laisser, et à aller à l'église, pour prier. Cet "appel" (le mot est à prendre avec délicatesse) se faisant toujours plus fort, je décidais donc de laisser mon râteau, ma fourche et ma brouette, pour finalement me rendre à l'église.
Je rentre dans l'église, je me marque du signe de la Croix avec de l'eau bénite; une fois ce geste terminé, les cloches se sont mises à sonner : c'est à ce moment là que j'ai compris. C'était un vendredi après midi, il était 15h, pile. Une invitation à la prière, au moment où la tradition situe la mort de Jésus sur la croix, un vendredi à 15h. J'interprète très probablement; dans tous les cas, l'invitation à prier était bien réelle, car effectivement, j'ai prié!



Je me prépare pour prendre quelques jours de repos, dans les montagnes Lorraines, un peu coupé du monde. Soyez assurés, cher(e)s lecteurs et lectrices, de mes prières les plus fidèles.

PS : suite à plusieurs témoignages reçus ces dernières semaines, j'invite celles et ceux qui le souhaitent, à prier la Vierge Marie, afin qu'elle intercède en faveur de tous les couples qui se déchirent, de toutes les familles malheureuses du fait de la séparation, la mésentente, le manque de dialogue.
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 14:14
M'en voilà revenu de Rome, et comme à chaque fois : que de grâces reçues...

Nous sommes arrivés à Rome, le lundi 19 février, à.. 5h du matin. Personne dans les rues, personne place saint Pierre (quoi que fermée), mais peu importe : la ville nous appartenait le temps de quelques minutes. Dès notre arrivée, j'ai pu aller prier sur la tombe de Fra Angelico, dont c'était la fête, la veille.

Le point d'orgue de ce séjour, fut le mercredi des Cendres, sans nuls doutes!
La journée commença à 9h30, lorsque nous arrivâmes au Saint Office, afin d'accéder à la salle Paul VI pour l'audience génrérale. Et grâce à nos billets "Reparto Speciale", nous avons pu nous placer à quelques 30 petits mètres du Saint Père... Première grâce de la journée!

La journée continua avec la célébration de la messe des Cendres par le pape, à la basilique Sainte Sabine. Deuxième grâce de la journée!  Il y avait très peu de monde dans l'assemblée ( pas plus de 700 places assises ). Etant assis le long de l'allée centrale, j'ai pu apercevoir Benoît XVI, toujours aussi rayonnant. Je l'ai vu rentrer, je l'ai vu sortir, ... et je l'ai vu partir dans sa mercedes blindée!

Le lendemain, jeudi, fête de la Chaire de Saint Pierre. Comme je suis à Rome, bien sûr, je me rends à la basilique Saint Pierre, afin de voir la statue de Saint Pierre coiffée de la  Tiare, et surtout de pouvoir prier au pied dela Chaire, en participant à la messe célébrée à  ses pieds, au fond de la basilique vaticane.

Vendredi matin, jour du départ; avant de partir, un ami prêtre nous attend à Saint Pierre, mais pas n'importe où : à la Clémentine, chapelle située "contre" le tombeau de Saint Pierre, sous le baldaquin de la basilique. Une grande grâce, car nous n'étions que 5, et ayant une grande dévotion pour Saint Pierre, mes prières me paraîssaient être plus légères... C'est indescriptible.

Puis vînt le moment du départ et des adieux.... Rome, c'est un peu "mon amont", ma source "terrestre" où je puise de nouvelles forces.

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 17:38
Pour 2007, c'est promis, je dois absolument me "conformer" à une bonne résolution, que je ne peux m'empêcher de vous faire partager.

Quel serait selon-vous, le rapport entre le monachisme, Saint Maximilien Kolbe, et la naissance de Jésus? Difficile à trouver, j'en conviens...

Et pourtant!

Fin décembre et début janvier, j'ai eu la joie de faire une petite retraite chez les Fraternités Monastiques de Jérusalem de Strasbourg.  Six jours de calme (ou presque - si on fait abstraction des pétards qui durèrent 3 jours, dans le quartier..), de prières, de partages, de vie communautaire. Un retour aux sources appréciable, pour bien commencer cette nouvelle année.
Durant cette retraite, j'ai beaucoup prié et médité sur la Crèche. "Le Verbe s'est fait chair, et il a demeuré parmi nous", fut pour moi mon axe de réflexion et de prière principale. Quel doux mystère que celui où Dieu se fait Homme dans un petit enfant, si fragile, confié aux bons soins de ses parents. La grandeur de Dieu, c'est de s'être fait petit...

J'ai également essayé de me représenter la Crèche; mieux encore, essayé de vivre cet instant, comme si j'étais un berger qui viendrait adorer l'Enfant Jésus. Je m'imagine la scène: je m'avance, je regarde l'Enfant, endormi dans les bras de Marie sa mère. Bizarrement, sans avoir eu à réflechir, dans cette imagination qu'est la mienne, et sans même que je le demande, Marie me tend Jésus, et me dit: "tiens, tu veux le porter?"
Je me mis donc à porter Jésus, endormi, dans mes bras; calme, ne bougeant pas, mais inspirant la confiance et l'adoration.

Avez-vous déjà porté un bébé dans vos bras? N'avez-vous pas ressenti à travers un bébé, la confiance, le calme, mais aussi l'espoir qu'il représente, pour sa vie future?
Imaginez-vous entrain de porter un bébé, à la différence que celui-ci est le Fils de Dieu... Amour, paix, adoration, espérance, furent les mots qui me vinrent à la bouche.

Peut-on rester insensible lorsque l'on porte un tout petit enfant? Je ne pense pas, au contraire.
Peut-on rester insensible lorsque l'on porte dans ses bras Jésus, petit enfant? Non plus.

La joie.... Après avoir imaginé porter Jésus, donné par Marie, j'ai ressenti de la joie; et plus encore, l'envie de partager à tous cette joie.

Quel rapport donc, entre tout ceci, le monachisme, et Saint Maximilien Kolbe?

A la fin de cette retraite, j'ai été invité à choisir une enveloppe parmi tant d'autres, dans un petit panier. A l'intérieur de chacune, non pas un chèque (faut pas rêver!), mais l'image d'un saint, avec écrit au dos, quelques-unes de ses paroles.
Avant d'ouvrir l'enveloppe, je demande au Seigneur qu'il me donne Saint Maximilien (qui sait...). Nous étions alors à table, réunis au nombre d'une bonne trentaine (et donc, autant de saints - je parle du contenu des enveloppes bien sûr!). J'ouvre l'enveloppe, et ma vue se mit à tourner, comme un vertige, à la vue de l'image de ... Saint Maximilien Kolbe. Oui, cela tient du miracle... Merci Seigneur....
Quelles sont les paroles de Saint Maximilien? "Ce qui compte, c'est de témoigner du plus grand amour".

Bingo! C'est exactement ce que j'ai ressenti en priant Jésus, dans la Crèche. Quel grand amour, que celui de Dieu qui se fit Homme, qui accepta de vivre notre humanité, jusqu'à la mort. La vie d'un Homme a du prix aux yeux de Dieu.
Quoi de plus beau, que de témoigner joyeusement, de ce grand amour?

Par cette retraite monastique, Jésus m'a redonné sa joie de vivre et de transmettre cette joie, cette espérance à venir (celle du Christ ressuscité); Maximilien m'a, lui, donné l'envie de témoigner de la joie d'être aimé de Dieu.

[Vous ne connaissez pas Saint Maximilien Kolbe? Cliquez ici (sa vie), ici (prière), ou ici (son site officiel) ]
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