Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Découvrir

Découvrez Chapelet.net, un site entièrement dédié à Marie et aux grâces du Rosaire.

 

Parutions

Decouvrir

9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 17:43

Edith Stein, ou Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, est une "Sainte  pour notre temps. Une sainte à connaître", pouvait-on lire sur le site du Salon Beige. C'est tout à fait vrai!

Sa biographie nous montre toute sa volonté à suivre le Christ, pas à pas, sur les chemins de ce monde. Une volonté qui ne lui sera pas toujours facile, mais qui est tellement désirée....

Edith Stein a grandi dans le Judaïsme. Sa culture, sa vie, s'inscrivent donc dans cette logique.
Son regard, à travers Sainte Thérèse d'Avila, croisera celui du Christ. Son regard ne le quittera pas.
Sa vie durant, Edith Stein n'aura eu de cesse de trouver le sens à donner à sa vie; se conformer au Christ: voilà quel aura été le désir le plus profond d'Edith.

Entrée au Carmel sous le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix, à Cologne, elle devra toutefois quitter la ville pour rejoindre la Hollande voisine, où finalement elle se fera arrêter, puis envoyer à Auschwitz, où elle mourra...

Comme son nom, Thérèse Bénédicte a mis sa vie en parallèle avec la Croix du Christ.
Ses origines juives n'auront pas été faciles à vivre au quotidien. Et cela se comprend. Bon nombre de juifs convertis au Christianisme témoignent de cette difficulté quotidienne. Bien que converti, Thérèse Bénédicte reste pleinement juive. Sa culture, son mode de vie, sa manière de pensée, se calquent sur ses origines. Il n'aura donc pas toujours été aisé de trouver le chemin à suivre, la route à parcourir sereinement en conciliant sa culture juive et sa foi chrétienne. A noter que sa conversion l'aura mener vers la division... Le Christ l'a annoncé: il est venu nous apporter la division.

Cette division, nous pouvons la retrouver aux origines du Christianisme, où une parti des juifs ont décidé de rester pleinement juifs, et une autre partie ont décidé de suivre Jésus. Une division qui dure encore de nos jours.
La conversion de Thérèse Bénédicte aura apporter, comme aux origines, une division: durant tout son temps où elle était au Carmel, elle n'aura eu de cesse d'écrire à sa mère... sans jamais recevoir de réponse. Jamais aucune reponse, mais elle gardait en son coeur la volonté de ne pas renier ses origines et sa famille.

Edith Stein: pleinement juive et pleinement chrétienne. Sa croix: vivre avec l'éloignement des siens; vivre avec la persécution de son peuple, persécution qui l'aura vraiment rapprocher de la Croix de Jésus. Tout ceci elle l'a portée, et l'a offerte au Christ. Jusqu'à en donner sa vie.

Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix aura été pleinement juive, et aura vécu les persécutions de son peuple jusqu'à en vivre pleinement sa foi chrétienne, avec le Christ à ses côtés.

Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 07:53
En cette date, nous nous approchons à grands pas de la fête de l'Assomption, où nous nous souvenons de la montée au Ciel de la Vierge Marie.

A cette occasion, j'aimerai évoquer avec vous le souvenir de Saint Maximilien Kolbe
, prêtre et martyr.

Saint Maximilien Kolbe est né en Pologne, à la fin du XIXe siècle. C'est très tôt, à 16 ans, qu'il rejoint l'Ordre des Franciscains.
Avant même de devenir prêtre, la vie de Saint Maximilien était toute offerte à Marie; dès 1917, il fonde, avec certains amis, la Milice de l'immaculée, qui se veut être au service de Marie bien sûr, mais aussi de l'Eglise et du monde.
Après avoir été ordonné prêtre, Saint Maximilien rejoint le Japon, afin d'y poursuivre son intense activité apostolique.
Fait prisonnier durant la Seconde Guerre Mondiale, il est envoyé en Allemagne. Libéré, et à nouveau fait prisonnier, il est désormais envoyé au camp d'Auschwitz.
Alors que plusieurs hommes avaient tentés de s'évader du camp, Maximilien va accomplir son ultime geste de charité, au service du monde, comme il l'avait toujours souhaité.
Les évadés malchanceux ont été arrétés, et condamnés à mourir de faim, en étant enfermés dans un Bunker. Parmi eux se trouve un père de famille; Maximilien, en voyant cela, se propose de mourir à la place de cet homme. Il est alors envoyé, avec les autres, dans ce bunker, où il mourra le dernier, après avoir aidé et accompagné ces malheureux.

Saint Maximilien Kolbe fut canonisé à Rome, en 1982, en présence du père de famille, sauvé 40 ans plus tôt.


Saint Maximilien Kolbe est un exemple même en matière de don de soi... don de sa personne au service de l'Eglise, dans ses activités Missionnaires; don de soi au service des Hommes, allant jusqu'à la mort.
Voilà  bien l'idée que je retiens de Saint Maximilien: le don de soi; savoir se rendre disponible.

Il n'est pas aisé d'entendre parlé de don de soi; l'on y met beaucoup de sens derrière cette simple expression: le don total de sa vie, allant jusqu'à la mort (un prêtre en a parlé récemment dans ma paroisse, durant son homélie; il est difficile d'expliquer la représentation du don total de sa vie..); le don de ses capacités au sevice d'une cause/d'un travail; le don de sa personne au service d'un engagement...
En mon sens, le don de soi dépasse toutes ces idées et ne semble pas mette chaque personne dans un destin bien précis; le don de soi passe d'abord par la volonté de suivre le Christ, afin de se rendre au service des autres. C'est à partir de là seulement que chacun sera appelé à prendre des voies différentes... en s'abandonnant à la divine Volonté du Père.

Cette disponibilité dont a fait preuve Maximilien Kolbe nous ramène dans notre vie d'aujourd'hui.
Nous, chrétiens, savons nous toujours nous rendre disponible pour les autres?
Arrivons-nous toujours à ouvrir notre coeur, mais aussi de permettre et d'aider les autres à ouvrir davantage leur coeur? Pas toujours facile, c'est vrai...

A l'approche de cette grande fête qu'est l'Assomption, nous pourrions confier, entre autre, à la Saint Vierge, notre désir de rayonner toujours plus de l'amour de son Fils. Qu'elle sache nous montrer le chemin qui mène à lui, comme elle l'a toujours faite, pour nous aider à nous mettre en marche à la suite du Christ, au service des autres.

Source: Nominis.cef.fr
Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 09:07
Ce jour, nous fêtons Saint Jean-Marie Vianney.

Je n'essaie même pas d'en faire une biographie; le site du Sanctuaire d'Ars s'en occupe très bien, et d'une manière bien plus éclairée!

Voici une prière de
Saint Jean-Marie Vianney publiée sur le blog, voici plus d'un an.


"Il y a toujours dans les familles un enfant qui a moins d’esprit que les autres. Chez nous, mes frères et sœurs avaient assez d’esprit. C’est moi qui étais le plus nigaud. "

"Il y en a qui ont l’habitude de toujours mal parler des prêtres, qui ont pour eux du mépris. Faites attention, mes enfants. Comme ils sont les représentants de Dieu, tout ce que vous dites retombe sur Dieu lui-même. "

Saint Curé d'Ars

(vu sur cef.fr)
Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
7 mars 2006 2 07 /03 /mars /2006 18:07
Afin de faire "sien" plus encore les différentes réflexions de carême apportées par le blog, voici avant toute chose un bref résumé de la vie de Saint Dominique Savio.

Il naît le 2 avril 1842 au hameau de Giovani (Commune de Riva) dans le Piémont, en Italie. Il est baptisé ce même jour. Faute de travail sur place, la famille Savio doit quitter San Giovani et s'installe à Morialdo, dans la commune de Castelnuevo d'Asti.
Alors âgé de 5 ans, Dominique sert pour la première fois la messe à Morialdo, où il débutera ses études élémentaires.
Sa première communion avec le Seigneur, Dominique la fera en 1849, le jour de Pâques,  à Castelnuevo d'Asti, et prends par là même ses "premières résolutions".
En 1852, Il rentre en classe élémentaire chez Don Allora, à Castelnuevo d'Asti.
En 1853, la famille Savio s'établit dans la commune de Mondonio. Dominique va à l'école toute proche de Don Cugliero. La même année, il sera confirmée, à Castelnuevo. C'est alors la première fois que Dominique fait part à Don Cugliero de son désir de devenir prêtre, "pour sauver son âme et beaucoup d'autres avec".
En 1854, Dominique fait une rencontre cruciale: en effet, sa route se croise avec celle de Don Bosco, au hameau des Becchi. C'est alors qu'il rentre à l'Oratoire de Don Bosco à Turin, en septembre.
En 1855, Don Bosco prêche un sermont décisif, à la suite duquel Dominique "veut se faire saint".
En 1856, année de la constituion de la Compagnie de l'Immaculée Conception avec quelques uns de ses amis, Dominique est examiné par un médecin célèbre, en cette époque; résultat: Dominique est atteint de phtisie. La même année, il perd un de ses amis proche (Jean Massaglia), après avoir perdu l'année précédente un autre ami (Camille Gavio).
En 1857, la maladie le ronge. Dominique est obligé de quitter l'Oratoire le 1er mars, afin de retrouver sa famille à Mondiono, pour s'y reposer, mais aussi pour passer ses derniers instants en leur compagnie; car Dominique s'éteindra 9 jours plus tard.

En 1859, Don Bosco publie la première biographie de Dominique Savio. En 1914, le procès en béatification de Dominique Savio s'ouvre. En 1927, des malades affirment être guéris par l'intercession de Dominique Savio.
En 1954, Pie XII déclare "Saint" Dominique Savio, Place Saint Pierre, devant une foule constituée de milliers de jeunes du monde entier venus spécialement pour l'occasion.
Sa fête a été fixée au 6 mai.
Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 18:10
Voici l'une des Saintes qui m'interpelle le plus, et qui, à chaque fois que je pense à elle, me comble d'émotion, et me renvoi toujours plus sur ce mystère de l'amour de Dieu, amour qui intervient dans nos vies, qui modèles nos vies, qui donne un sens à nos vies. Car Sainte Jeanne Beretta Molla représente le don ultime de sa vie pour la Vie, et pour l'amour même de Dieu; elle a su et a voulu se donner, pour vivre entièrement son coeur à coeur avec Jésus. Ce dont-là, je ne m'en sens pas capable. C'est tellement mystèrieux...


Jeanne Beretta Molla
est née à Magenta (près de Milan), le 4 octobre 1922. C'est dès son plus jeune âge qu'elle adhère à la foi chrétienne, et est désireuse de vivre sa foi au quotidien.


Durant les années de lycée et d'université, alors qu'elle s'adonne avec sérieux aux études, elle traduit sa foi en s'engageant dans un apostolat généreux pour les jeunes de l'Action Catholique Italienne et charitable pour les personnes âgées et les pauvres avec la Conférence St-Vincent-de-Paul.

Docteur en médecine et en chirurgie en 1949 à l'Université de Pavie, elle ouvre en 1950 un dispensaire à Mesero, près de Magenta. Elle se spécialise en pédiatrie à l'Université de Milan en 1952 et préfère parmi ses assistés les mamans, les enfants, les personnes âgées et les pauvres.

Alors qu'elle remplit sa charge de médecin, qu'elle ressent et pratique comme une «mission», elle accroît encore son engagement dans l'Action Catholique, en se donnant sans compter pour les «plus jeunes». En même temps, elle exprime en faisant du ski et de l'alpinisme sa grande joie de vivre et son bonheur de jouir de l'œuvre de Dieu dans la nature. Elle s'interroge, prie et fait prier pour sa vocation qu'elle considère aussi comme un don de Dieu. En choisissant l'appel au mariage, elle y répond avec tout son enthousiasme et elle s'y donne totalement «pour former une famille vraiment chrétienne».

radieuse par son comportement et par son sourire. Elle en remercie sans cesseElle se fiance avec l'Ingénieur Pierre Molla et, durant les fiançailles, elle est le Seigneur. Elle se marie le 24 septembre 1955 dans la basilique St-Martin à Magenta. Elle est une femme heureuse. En novembre 1956, elle devient maman pour la première fois: Pierre Louis naît; puis en décembre 1957, c'est Mariolina; en juillet 1959, c'est Laure la troisième. Elle sait harmoniser avec simplicité et équilibre ses devoirs de mère, d'épouse, de médecin et sa grande joie de vivre.

En septembre 1961, vers le 2ème mois d'une nouvelle grossesse, elle connaît la souffrance et le mystère de la douleur: un fibrome à l'utérus apparaît. Il faut l'opérer. Tout en sachant les risques que cela comporte de continuer la grossesse, elle supplie le chirurgien de ne pas recourir à l'avortement, mais de sauver la vie qu'elle porte en elle et elle se confie à la prière et à la Providence.

La vie est sauve. Elle remercie le Seigneur et passe les 7 mois qui la séparent de la naissance avec une force d'âme incomparable et avec une ardeur de chaque instant comme mère et médecin. Anxieuse, elle craint que son bébé puisse naître souffrant et demande à Dieu que cela lui soit épargné.

Quelques jours avant l'accouchement, tout en se confiant pleinement à la Providence, elle est prête à donner sa vie pour sauver celle de son enfant: «Si vous devez décider entre moi et l'enfant, n'hésitez pas: choisissez, et je l'exige, l'enfant. Sauvez-le». Le matin du 21 avril 1962, Jeanne Emmanuelle est née, saine et sauve. Le matin du 28 avril, malgré tous les efforts et les soins pour sauver aussi la mère, au milieu de douleurs indicibles, après avoir répété: «Jésus, je t'aime. Jésus, je t'aime», elle meurt saintement.

Elle avait 39 ans. Son enterrement est une grande manifestation unanime de profonde émotion, de foi et de prière. Elle repose aujourd'hui au cimetière de Mesero, à 4 km de Magenta.

«Immolation préméditée», c'est ainsi que Paul VI a défini le geste de la Bienheureuse Jeanne à l'Angélus du 23 décembre 1973 en évoquant «Une jeune mère du diocèse de Milan qui, pour donner la vie à sa fille, a sacrifié la sienne dans une immolation préméditée». La référence christologique au Calvaire et à l'Eucharistie du Saint Père est évidente.

Elle a été béatifiée par Jean Paul II le 24 avril 1994, lors de l'Année Internationale de la Famille. Nous fêtons Sainte Jeanne Beretta Molla le 28 avril.

Source: www.vatican.va

Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article
27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 19:11
Aujourd'hui, nous fêtons Saint Thomas d'Aquin, qui par ses actes et ses oeuvres, fut proclamé docteur de l'Eglise par le pape Pie V en 1567.

Né en 1225 au château de Roccasecca, près d'Aquino, dans une noble famille Napolitaine, Thomas est élevé à l'Abbaye bénédictine du Mont Cassin, en Italie. Toutefois, à 19 ans, il choisit de rejoindre l'ordre des Frères Prêcheurs, les Dominicains, et ce, malgré la forte opposition de sa famille.
Pour parfaire ses connaissances, il est envoyé à Paris, qui était alors très renommé en ce qui concerne la philosophie. Certains de ses professeurs sont très tournés vers une théorie qui veut que chaque Homme peut, par sa raison et son intelligence, chercher Dieu.
Frappé par ces idéaux, Thomas entreprends, quelques années plus tards, de rédiger des documents portants su la connaissane de Dieu ainsi que sur bien d'autres thèmes. Oeuvre consédérable, car Thomas n'aura lui-même pas le temps de a terminer; la mort le prendra bien avant la fin.
Parmi ses rédactions, l'on peut citer la Somme de théologie, la Somme contre les gentils, les questions disputées sur l'âme, et la puissance de Dieu, ainsi que des commentaires aussi diverses que l'éthique sur les tromperies, ou le traité de l'âme.
Saint Thomas d'Aquin meurt en 1274, alors qu'il se rendait à Lyon, où devait se tenir un concile.


Voici un extrait de la Somme Contre les gentils, Livre I, chapitre 3.

" Il existe plusieurs manières de découvrir la vérité. Comme le dit excellemment le
Philosophe, cité par Boèce : c'est la marque d'un homme cultivé d'exiger seulement, en
chaque matière, la rigueur que comporte la nature du sujet. Il faut donc commencer par
montrer de quelle manière on peut découvrir la vérité proposée.
Les vérités que nous professons sur Dieu revêtent une double modalité. Il y a en effet, sur
Dieu, des vérités qui dépassent totalement les capacités de l'humaine raison : que Dieu, par
exemple, soit trine et un. Il y a, par contre, des vérités auxquelles peut atteindre la raison
naturelle : que Dieu, par exemple, existe, qu'il soit un, etc. Ces vérités, même les
philosophes les ont prouvées par voie démonstrative, guidés qu'ils étaient par la lumière de
la raison naturelle.

[...]

Or les objets  sensibles ne peuvent amener notre intelligence à voir en eux ce qu'est la substance divine,
car il y a décalage entre les effets et la puissance de la cause. Les objets sensibles conduisent
pourtant notre intelligence à une certaine connaissance de Dieu, jusqu'à connaître de Dieu
qu'il existe, jusqu'à connaître aussi tout ce que l'on doit attribuer au premier principe. Il y a
donc en Dieu des vérités intelligibles qui sont accessibles à la raison humaine ; d'autres qui
dépassent totalement les forces de l'humaine raison.
Il est facile de faire la même constatation en partant des degrés des intelligences. De deux
êtres dont l'un a d'une chose une connaissance intellectuelle plus aiguë que l'autre, celui
dont l'intelligence est plus haute connaît beaucoup de choses que l'autre est incapable de
saisir. C'est le cas évident du paysan, qui ne peut saisir d'aucune manière les subtiles
considérations de la philosophie. Or l'intelligence de l'ange l'emporte sur l'intelligence de
l'homme bien plus que l'intelligence du plus profond philosophe sur l'intelligence du plus
rustre des ignorants, car cette dernière distance se situe à l'intérieur des limites de l'espèce
humaine, limites que dépasse l'intelligence angélique. La connaissance que l'ange a de Dieu
l'emporte d'autant sur la connaissance qu'en peut avoir l'homme qu'elle part d'un effet plus
noble, dans la mesure où la substance même de l'ange, qui par une connaissance naturelle
conduit celui-ci jusqu'à la connaissance de Dieu, l'emporte en dignité sur les choses
sensibles et sur l'âme elle-même qui fait monter l'intelligence de l'homme jusqu'à la
connaissance de Dieu. Mais combien plus l'intelligence de Dieu l'emporte sur l'intelligence
de l'ange que celle-ci sur l'intelligence de l'homme! "

Pour aller plus loin concernant Saint Thomas d'Aquin, voici quelques liens de qualités qui devraient vous combler!

www.thomas-d-aquin.com        docteurangelique.free.fr        Bibliothèque du Cerf

www.jesusmarie.com      Dominicains (province de Toulouse)      Dominicains (province de France)
Repost 0
Published by Olivier - dans Saints
commenter cet article