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Vie de L'Eglise

Mardi 3 mai 2005
Habemus papam! Nous avons un pape! depuis le 19 avril 2005, les catholiques du monde entier ont un pape qui pourra les éclairer dans leur vie de chrétien. Ce pape, c'est Benoït XVI. Anciennement responsable de la congrégation pour la doctrine de la foi, Joseph cardinal
Ratzinger a été élu pape par ses pairs.

A peine élu, il ne ferait pas l'hunanimité chez les catholiques, disent les médias à hautes voix ! Erreur; car notre pape est bel et bien soutenu par la grande majorité des catholiques. De plus, ce n'est pas l'homme froid et peu souriant dont parlent les journalistes; bien au contraire.Benoït XVI est souriant, profondément humaniste, et grand connaisseur de l'Homme (je le dis car je l'ai déjà rencontré).

Alors n'hésitons pas à écouter d'une oreille attentive notre pape qui saura nous donner l'envie d'aimer notre Seigneur!
Par Olivier
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Jeudi 5 mai 2005
Aujourd'hui jeudi 5 mai, nous fêtons l'Ascension. Qu'est ce que l'Ascension? Plus qu'une fête célébrant une date connue, l'ascension rend hommage au moment où le Christ rescussité fut enlevé au ciel devant les disciples, qui à partir de ce moment devinrent des apôtres ( c'est à dire "ceux qui sont porteurs d'un message").

Pour faire simple : Jésus est rescussité 3 jours après sa mort; il apparait à plusieurs personnes, dont ses disciples. Durant tous ces instants, il proclame l'avènement prochain du royaume de Dieu sur terre, dont lui en sera le roi. C'est pourquoi, en attendant cet avènement, Jésus "est monté au ciel", c'est à dire que son corps a quitté l'espace terrestre pour rejoindre le royaume des cieux, d'où il continue d'inspirer son Eglise, à l'aide de l'Esprit Saint.

Le jeudi de l'Ascension ne célèbre donc pas une date, mais plutôt une affirmation théologique consistant à reconnaître Jésus réscussité attendant l'avènement de son Père dont seul le Père en détient les clefs du moments.

Cette fête est traditionellement fêté 40 jours après Paques et fait parti des fêtes officielles du calendrier français.

Pour plus d'informations, notemment d'un point de vue théologique, rendez vous sur le site Salve Regina qui en fourni un bon enseignement


Par Le staff Vivre en chrétien
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Lundi 9 mai 2005
"Reste avec nous, Parole Vivante du Père". C'est ainsi que s'est exprimé, peu de temps avant son passage vers le Père, Jean Paul II, Durant la semaine Sainte de cette année. Voici les grandes lignes de son dernier message, pas forcément le moins marquant...

1. Mane nobiscum, Domine! Reste avec nous, Seigneur! (cf. Lc 24, 29) par ces paroles les disciples d’Emmaüs invitèrent le mystérieux Voyageur à rester avec eux, alors que parvenait à son terme le premier jour après le sabbat au cours duquel l’incroyable était arrivé. Selon la promesse, le Christ était ressuscité; mais eux ne le savaient pas encore. Toutefois, au long de la route, les paroles du Voyageur avaient progressivement réchauffé leur cœur. C’est pourquoi ils l’avaient invité: «Reste avec nous». Puis, assis autour de la table du repas, ils l’avaient reconnu à la «fraction du pain». Et aussitôt il avait disparu. Devant eux restait le pain rompu, et dans leur cœur, la douceur de ses paroles.

2. Chers Frères et Sœurs, la Parole et le Pain de l’Eucharistie, mystère et don de la Pâque, demeurent au cours des siècles comme la mémoire éternelle de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ! Aujourd’hui, Pâque de Résurrection, nous aussi, avec tous les chrétiens du monde nous répétons: Jésus, crucifié et ressuscité, reste avec nous! Reste avec nous, ami fidèle et soutien assuré de l’humanité en marche sur les routes du temps! Toi, Parole vivante du Père, mets confiance et espérance dans le cœur de ceux qui cherchent le vrai sens de leur existence. Toi, Pain de vie éternelle, nourris l’homme affamé de vérité, de liberté, de justice et de paix.

3. Reste avec nous, Parole vivante du Père, et enseigne-nous des paroles et des gestes de paix: paix pour la terre consacrée par ton sang et baignée du sang de tant de victimes innocentes; paix pour les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique, là où tant de sang continue aussi à être versé; paix pour toute l’humanité, toujours menacée par le danger de guerres fratricides. Reste avec nous, Pain de vie éternelle, rompu et distribué aux convives: donne-nous, à nous aussi, la force d’une solidarité généreuse envers les multitudes qui, aujourd’hui encore, souffrent et meurent de misère et de faim, qui sont décimées par des épidémies mortelles ou touchées par de terribles catastrophes naturelles. Par la force de ta Résurrection que tous soient aussi rendus participants d’une vie nouvelle.

4. Nous aussi, hommes et femmes du troisième millénaire, nous avons besoin de Toi, Seigneur ressuscité! Reste avec nous maintenant et jusqu’à la fin des temps. Fais que le progrès matériel des peuples n’estompe jamais les valeurs spirituelles qui sont l’âme de leur civilisation. Soutiens-nous, nous t’en prions, sur notre chemin. En Toi nous croyons, en Toi nous espérons, parce que Toi seul tu as les paroles de la vie éternelle (cf. Jn 6, 68). Mane nobiscum, Domine! Alléluia !

Jean Paul II
Par Le staff Vivre en chrétien
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Jeudi 26 mai 2005

L'Eglise est pleine de talents et de ressources. Parmis tout cela, " l'association Vivier ". Cette association se propose de mettre à disposition les qualités professionnelles ou pastorales de laïcs, auprès de diocèses, mais aussi de communautés religieuses et également d'associations chrétiennes. Cette assiocation dispose à ce jour de 70 intervenants (personnes actives, ou retraitées, disposants de compétences sûres; leur travail est bénévole), et de 6 partenaires ( associations ou entreprises disposants de moyens plus élevés, si les besoins s'en font sentir; leur prestation est payante).

 

Si vous aussi, vous disposez d'un peu de temps, et souhaitez servir l'Eglise, contactez l'association Vivier, en cliquant ici !

Par Le staff Vivre en chrétien
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Vendredi 10 juin 2005
Connaissez vous l'agence Zénit?

L'agence Zénit est une agence de presse à but non lucratif, ayant pour caractéristiques:
- de fournir des informations de qualités aux différents médias
- de donner des informations quotidiennes sur la vie e Benoît XVI
- de donner des informations sur le Saint Siege
- " de rendre compte" de l'intense activité de l'Eglise, en Europe et dans le monde.

Zénit s'impose de plus en plus aujourd'hui comme une des références mondiale en matière d'informations totalements objectives. Bien qu'étant lié au Saint Siège, l'agence reste et demeure totalement neutre face aux événements internationaux.

Bien évidamment, pour disposer de l'ensemble des informations Zénit, un abonnement est requis... Toutefois les grands traits de l'actualité, et surtout, de la vie de l'Eglise et du pape sont à la disposition de tous!

N'hésitez donc pas à vous rendre sur leur site (dans la partie française) , en cliquant sur lien ci-dessous!


Par Le staff Vivre en chrétien
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Dimanche 12 juin 2005

Jésus est le Messie

 

Jésus est le Messie. Il est vraiment ressuscité des morts. et reviendra, à la fin des temps, juger les Hommes. En gage du royaume à venir, Il nous a envoyé l'Esprit Saint, afin de rassembler la communauté des croyants, L'Eglise.

 

Préparer son salut

Le Salut se mérite... Et pour ce faire, il se prépare activement!
Car de la révélation divine découle une loi, un code de comportement des chrétiens dans le monde, une nouvelle liturgie qu'il convient d'annoncer aux nations. Cet enseignement est INDISSOCIABLE de l'annonce de la Bonne Nouvelle, c'est à dire de ce que Dieu a fait pour les Hommes.car l'acte de Jésus Christ rachetant, par son sang, l'humanité toute entière, a pour corollaire la conversion des Hommes, et son commandement "Aimez vous les uns les Autres COMME je vous ais aimés" implique une certaine hygyène de vie.

Ce commandement nouveau enseigné par le Christ lui-même implique de nouvelles relations entre l'Homme et Dieu: la créature se tourne vers son sauveur, elle attend son retour après que ses actes auront été jugés.

 

L'amour de Dieu

 

Le fondement de toute vie chrétienne, c'est donc d'abord la foi dans le Seigneur Jésus. Mais cette foi qui établis de nouveaux liens entre l'Home et son Seigneur fonde aussi un nouveau type de rapports entre ceux qui partagent cette croyance, car elle a pour fondement l'agapê, c'est à dire l'amour de Dieu: la source de toute vie moraleet sociale est cet amour inépuisable dont Dieu a aimé les Hommes et le monde.

C'est pourquoi le commandement que Jésus laisse à ses disciples est celui de l'amour fraternel: dès les premiers temps du christianisme, l'Eglise enseigne qu'on ne peut pas dissocier l'amour de Dieu de celui du prochain et qu'il ne peut exister de foi que vécue dans l'amour.

Par Le staff Vivre en chrétien
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Vendredi 17 juin 2005
> Qu'est ce qu'un sacrement?


"Les sacrements de la Loi Nouvelle sont institués par le Christ et ils sont au nombre de sept, à savoir le Baptême, la Confirmation, l’Eucharistie, la Pénitence, l’Onction des malades, l’Ordre et le Mariage. Les sept sacrements touchent toutes les étapes et tous les moments importants de la vie du chrétien : ils donnent naissance et croissance, guérison et mission à la vie de foi des chrétiens. En cela il existe une certaine ressemblance entre les étapes de la vie naturelle et les étapes de la vie spirituelle (cf. S. Thomas d’A., s. th. 3, 65, 1)", nous apprend le catéchisme de l'Eglise catholique. Très concrètement, il s'agit de signes sacrés et de gestes rituels qui produisent des effets de grâce surnaturelle.

On trouve, pour la première fois, une liste des ces sacrements, au XIIe siècle, par le théologien Pierre Lombard, dans ses Livres de sentences.

L'on peut distinguer trois grandes catégories de sacrements: les sacrements de l'initiation chrétienne (baptême, confirmation, eucharistie); les sacrements de guérison ( réconciliation, onction des malades); les sacrements du service de la communion (sacrement de l'ordre, mariage).


> Le sacrement du baptême


Par ce geste, l'on rentre pleinement dans la communauté des chrétiens. Ce sacrement, institué par Jésus, efface "toute trace du péché originel" et conduit le baptisé vers une vie de grâce. Le baptême est le plus souvent proposé aux nouveaux-nés, par l'intermédiaire des parents, qui s'engagent à la place de l'enfant à l'aider et à le guider sur les sentiers de la foi chrétienne, et donc, à vivre en chrétien. Cependant, il peut aussi, et bien naturellement, être proposé aux adultes non-baptisés; le chemin pour parvenir au sacrement est alors légèrement différent: l'adulte passe par le stade du catéchuménat, c'est à dire qu'il reçoit un enseignement composé des bases principales que doit connaître un chrétien pour "comprendre et vivre pleinement sa condition de chrétien". Puis, le moment venu, l'adulte (ou catéchumène ) s'engage à rompre personnellement avec le mal, et à vivre en chrétien.



>
Le sacrement de confirmation


Il s'agit, en quelque sorte, et c'est d'ailleurs sa vocation, du sacrement "de complément du baptême". En effet, le baptême étant le sacrement permettant au chrétien-nouveau de se rendre compte de sa nouvelle existence (celle de chrétien) et ainsi de vivre selon les joyeuses exigences d'un chrétien. Le sacrement de confirmation est là pour permettre au chrétien d'affirmer sa foi, de la confirmer . Ceci n'est pas sans inutilité, car il offre au croyant la possibilité de travailler et de réflechir sur sa vie de chrétien, et pourquoi pas, de vivre un effet de renforcement dans sa foi, par ce sacrement.

Le sacrement de confirmation est d'ordinaire administré par un évêque, voire, relativement souvent, par des vicaires épiscopaux, sous forme d'onction (avec une huile sainte, bénite), au front et aux mains. Cette onction représente l'appel solennel de l'évêque demandant à l'Esprit Saint de venir confirmer le croyant et de lui apporter ses "septs dons".



> Le sacrement de l'eucharistie



Il s'agit d'un sacrement important. Jésus lui-même l'institua lors de la Cène, le dernier repas, où il compara le pain rompu avec son corps livré en croix, et le sang de l'Alliance avec son sang versé sur la croix. Au delà de ce caractère symbolique, l'eucharistie est réellement un mystère à part entière: il s'agit véritablement du signe visible d'une présence invisible.

"La Sainte Eucharistie achève l’initiation chrétienne. Ceux qui ont été élevés à la dignité du sacerdoce royal par le baptême et configurés plus profondément au Christ par la confirmation, ceux-là, par le moyen de l’Eucharistie, participent avec toute la communauté au sacrifice même du Seigneur. (...)
Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est reçu en nourriture, l’âme est comblée de grâce et le gage de la gloire future nous est donné", est il dit dans le catéchisme de l'Eglise catholique.

Ce sacrement se "vit" à la messe (en générale, car certaines personnes, peu mobiles notament, peuvent recevoir le Pain de Vie en dehors de la messe, par une personne prenant soin de récupérer une hostie consacrée afin de la donner au malade pour lui permettre lui aussi de communier.). Seul le prêtre peut faire descendre dans ses mains la puissance salvatrice et consolatrice du Christ exprimée par l'Esprit Saint descendant sur le pain et le vin qui deviendront Corps et Sang. Ce sacrement nécessite une préparation pragmatique et spirituelle, permettant au nouveau communiant (en générale des enfants en âge de comprendre, autour de 7 à 8 ans - l'âge de raison - , mais aussi par des adultes nouvellement convertis, voire même des chrétiens adultes baptisés n'ayants jamais communiés de leur vie).



>
Le sacrement de pénitence et de réconciliation


Ce sacrement a également été institué par Jésus. D'esprit communautaire en son départ (la communauté réunie professait unaniment {dans un but avoué} avoir péché, commis des fautes, des maladresses, et implorant la miséricorde divine). Au fil des siècles, ce sacrement prit un caractère "secret": le chrétien, au contact de son prêtre, lui avoue avoir pécher, et ne doit pas hésiter à expliquer sur quels domaines en particuliers sa foi a rencontré des difficultés, voire même avoir été laissée de côté. Il ne s'agit pas de faire un "étalage" complet et tellement précis au risque de voir le péché dans la moindre de ses actions (ce qui dans certains cas peut exister...), mais sans toutefois oublier que la remémoration par soi-même de fautes ou erreurs commises, peut permettre de se rendre compte que sa foi vit des "hauts et des bas"; car l'intérêt principal de ce sacrement, n'est pas de pardonner pour mieux recommencer [ses erreurs] (...), mais au contraire de se rendre compte de sa petitesse face à l'affirmation et à la reconnaissance de ses péchés, qui ne font pas que du mal aux autres, mais qui font aussi souffrir la personne elle-même, et bien évidamment, qui fait aussi souffrir Dieu le Père...

Se confesser, c'est reconnaitre ses torts et sa petitesse, reconnaître que l'on fait du mal à soi, aux autres, et à Dieu, et prendre pleinement conscience de cela, afin de solliciter et de prier la miséricorde divine, accordée par le Père, donnée par le prêtre, afin de faire pénitence, c'est à dire vivre pleinement un retour à Dieu.



> Le sacrement des malades, ou onction des malades


Autrefois, ce sacrement était réservé aux personnes dans un réels danger de mort; il était donné à travers ce que l'on appelle l'extrême onction, ou onction des malades.

Aujourd'hui, il prend un sens nouveau; en effet, ce sacrement s'adresse désormais à tous malades quelqu'il soit. Ce sacrement n'est désormais plus "une sorte de début de prière menant à la mort", mais est un outil permettant aux malades, grâce à des prières, ainsi qu'à des onctions du Saint Chrème (huile bénite) sur les yeux, les narines, les oreilles, la bouche, les mains et les pieds, de l'aider à vivre sa maladie. Car, en effet, et ceci n'est pas une nouveauté, un chrétien reste un chrétien, même si celui-ci est paralysé par une maladie... Au contraire, il serait dommage que le chrétien malade ne puisse vivre sa foi dans sa maladie, car celle-ci a transformée ses habitudes de vies, et par conséquent pour lutter
contre sa maladie, la prière doit l'aider à surmonter cet affront. Cette caractéristique nouvelle existe depuis 1973.



>
Le sacrement de l'ordre


Il donne les pouvoirs de remplir les fonctions ecclesiastiques ainsi que de bien les remplir. Il est adminstré par l'évêque.
On distingue différent ordres, ainsi les ordres mineurs (lecteur et acolyte qui servent à l'autel), et les ordres majeurs ( diaconat et sacerdoce du prêtre conferré par l'ordination).



>
Le sacrement du mariage


Il s'agit de l'union indissoluble d'un homme et d'une femme désireux de vivre ensemble pour cette vie terrestre jusqu'à la mort (la mort délie les conjoints). Les époux sont mutuellements consentants, et c'est pour cette raison que l'on dit que le prêtre n'est en réalité, durant la cérémonie, qu'un témoin, les véritables "ministres du sacrement" étants les époux eux-mêmes.

Doit on comprendre que le divorce est reffusée par l'Eglise? Pas totalement, car le "tribunal de la rote", à Rome, examine certains cas de mariages pouvant faire preuve de nullité potentielle.


Par Le staff Vivre en chrétien
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Dimanche 7 août 2005
Vocations! C'est le titre de ce nouvel article, qui par la même inaugure la fin de ma période de vacances.

Je vous propose un petit aperçu de ce que le mot "vocation" peut signifier dans l'Eglise d'aujourd'hui.

Vocation?

Le mot vocation vient très directement du latin "vocare", qui signifie appeler. Pourquoi parle-t-on d'appel?
Chaque chrétien croit d'une manière très profonde que Dieu appelle chacun d'entre nous à vivre d'une certaine manière. Chacun possède des dons, des qualités, un caractère. Tout ceci s'exprime en nous, dans notre vie de tous les jours. Le seigneur, qui nous connaît, sait ce dont nous avons besoin. C'est pourquoi, il nous appelle, tout d'abord, à le suivre sur les chemins de notre existence (en ayant une vie de prière, développée ou non; en allant à la rencontre des autres;...) , mais aussi à prendre des choix de vie, (choix qui doivent nous permettre de cheminer dans notre vie, toute notre vie!).


Des vocations?

Il n'y a pas une sorte de vocation. Bien au contraire! Comme déjà évoqué ci-dessus, chacun est appelé à vivre d'une certaine manière. Concrètement? Plusieurs possibilités s'offrent à nous! Cependant, il ne s'agit pas de "jouer au loto"... Chacun a des sensibilités différentes, et se sentira plus appelé par tel caractère de vie, plutôt qu'un autre.

Le Père peut nous appeler à nous marier (vivre à deux, ne former plus qu'un seul corps et un seul être, créer un projet de vie, basé sur l'amour mutuel; élever et aimer leurs enfants,...). C'est la forme d'appel la plus courante.

Le Père peut aussi nous appeler à suivre le Christ, d'une manière très spécifique: la vie consacrée. En effet, dans les Ecritures, il est dit que le Père a besoin "d'ouvrier pour récolter la moisson". En d'autre termes, les ouvriers sont ces hommes et ces femmes qui consacrent leur vie à Dieu, par amour, par vocation, pour le bien de l'humanité (la moisson); ils sont là pour aider et guider le Peuple de Dieu (les baptisés) à vivre leur foi au quotidien, mais aussi à proposer la foi chrétienne à tous.
Il s'agit des diacres (serviteurs actif au sein de l'Eglise), les prêtres, les moines/moniales, les religieux/religieuses, les vierges consacrées, les laïcs consacrés (hommes et femmes, veufs ou célibataires, désirant une forte implication au sein de l'Eglise Universelle), les missionnaires.


Ma vocation... pour travailler au service de Dieu et des autres?

Chacun, appelé par le Père, doit vivre sa vocation comme étant à la fois un service rendu au Père lui-même, mais aussi (et surtout) au service des autres.

Chaque baptisé y trouve sa place. Et chaque baptisé reçoit cette possibilité d'aider la communauté, en donnant avant tout de son temps et de sa personne. C'est aussi le sens du don: savoir se donner aux autres pour leur bien.

Le Service National des Vocations donne de beaux exemples concernants cette possibilité d'oeuvrer au service de la communauté:

    > Les laïcs en pastorale

    > Les diacres

    > Les missionnaires

    > Les instituts séculiers

    > Les religieux apostoliques

    > Les moines et moniales

    > Les religieux et religeuses

    > Les prêtres diocesains


Et pour disposer d'avantage de renseignement sur l'appel qui nous est lancé à chacun d'entre nous, deux adresses de qualités! >>


Par Le staff Vivre en chrétien
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Lundi 8 août 2005
N'ayons pas peur de notre foi! C'est ce que l'Evangile d'hier ( voir l'Evangile ) nous apprend. Le Christ, à travers ce passage de l'Evangile selon Saint Matthieu, veut nous faire comprendre deux choses, qui dans certains points ne sont pas indissociables.

La foi... faut il en avoir peur?

Avoir la foi n'est pas chose simple. Il est vrai, qui pourait prétendre à disposer d'une foi "à déplacer des montagnes", comme le dit Saint Paul? Dans notre vie de tous les jours, nous doutons. Nous nous mettons à l'épreuve, parfois inconsciemment, et souvent, nous n'osons pas vivre pleinement notre foi. Le Christ nous met en garde à ce sujet. Et Saint Pierre en a fait l'expérience malheureuse... Alors qu'il essayait de marcher sur les eaux, il commença à couler; sa réaction: crier à l'aide, avoir peur. N'ayons pas peur! La peur est l'ennemie de la foi, car la peur nous mène à l'orgueil; et l'orgueil nous sépare et nous empêche de vivre notre foi.

La vie, plus qu'un cadeau, un don de Dieu

D'autre part, il nous faut affronter la vie. Oui, affronter. On essaye de nous faire croire, dans les médias (surtout télévisuels...) que la vie est affaire d'eau de rose. Pas du tout... La vie est aussi faite d'épreuves, de douleurs;  fort heureusement, pas seulement! La vie est aussi pleine de joie et de bonheur. Mais cependant, il nous faut apprendre à concilier les deux, à vivre avec les deux natures de la vie: la joie, et la peine.
Sachons saisir ce don que Dieu nous fait: ce don de la vie qu'il nous confie, car Dieu nous aime! Et se savoir aimer de Dieu est pour nous ce rempart indispensable pour vivre, vivre bien, vivre en enfant de Dieu.


Vie et foi... Deux choses différentes?

L'on pourrait disserter des heures sur les véritables valeurs de la vie et de la foi.
Toutefois, il paraîtrait interressant de constater que ces deux éléments peuvent s'accorder.
Comme dit ci-dessus, la foi, tout comme la vie, ne sont pas faciles. Cependant, un point commun les rassemble, les unis: Dieu! Garder sa foi doit nous faire imanquablement passer par une vie de prière (développée ou non; l'intérêt étant d'entretenir à sa manière une relation particulière et privilégiée avec le Père) ainsi que par un contact (entretenu) avec les autres.
Il en est de même pour notre vie quotidienne. Se savoir aimer de Dieu doit nous faire comprendre que nous vivons avec Lui, tous les jours.

Vivre sa foi chaque jour, voilà ce que le Christ a voulu nous apprendre. Vivre sa foi, et ainsi rayonner sur notre entourage!
L'Eglise Universelle se caractérise par cet esprit de Mission: porter aux gens la Bonne Nouvelle. Il nous est possible, nous chrétiens, de vivre l'expérience de la Mission, sans avoir à porter un crucifix dans la main droite, et une Bible dans la main gauche!
Notre attitude de vie, notre cohésion de vie, ou même très exactement notre unité de vie (vivre notre foi - c'est à dire extérioriser notre foi vécue de l'intérieur) peuvent nous permettre de rayonner tout autour de nous de l'amour infinie du Père, et ainsi, d'attirer l'attention. Jésus nous demande de vivre, non pas en parlant de Lui, mais en vivant de telle manière à ce que l'on vous pose la question - à son sujet (
"ne parle du Christ que si l'on t'interroge, mais vie de telle façon que l'on t'interroge").
Par Le staff Vivre en chrétien
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Mercredi 10 août 2005
Les JMJ approchent à grands pas...

Ce grand rendez vous de la jeunesse demande à chacun d'entre nous (tout du moins ceux qui s'y rendent) un minimum de préparations...

Je vous propose de retrouver ci-dessous les principaux liens utiles permettants de préparer au mieux vos JMJ, notamment pour celles et ceux qui désirent venir en dehors de tout groupe ou paroisse.

JMJ?


Les JMJ sont un pèlerinage de jeunes et une fête de la rencontre et de la
solidarité. L’invitation à cette fête s’adresse à la jeunesse du mondeentier. L’objectif des JMJ est de poursuivre le but principal du pontificat de Jean-Paul II, à savoir la nouvelle évangélisation qui doit également atteindre les jeunes. Les JMJ permettent aux jeunes gens de découvrir "le secret jeune et d’actualité de l’église " (Jean-PaulII) en participant en commun au pèlerinage, aux prières et à la messe.
Depuis l’origine des JMJ les différentes formes de rencontre
ont évolué et permis de vivre la spiritualité et la convivialité. En
dehors des grandes messes qui comptent jusqu’ à 800 000
participants il y a un grand nombre de petites
activités décentralisées. Ainsi la diversité de l’église
universelle est par exemple reflétée dans les catéchèses
célébrées par les évêques et les jeunes du monde entier dans leurs
propres langues. Au Festival de la Jeunesse la joie et la
rencontre riment avec musique, théâtre, danse, etc.


Les hôtes et les invités doivent tous les deux profiter des JMJ :
"L’église a beaucoup à dire aux jeunes et les jeunes ont beaucoup à
dire à l’église. Ce dialogue mutuel doit être sincère, net et
courageux. Il permet de promouvoir la rencontre et l’échange entre les
générations et constitue une source de richesse et de jeunesse
pour la société et l’Église’’. (le pape Jean-Paul II)



source: www.wjt2005.de

Programme

Lundi, 15 août 2005 

Journée  Arrivée des pèlerins 
20h - 22h  Fête mariale de l’Assomption dans les paroisses 
Mardi, 16 août 2005   
A partir de 7h30   Prière du matin dans les paroisses 
10h – 16h  Centre spirituel, "Culture in the City", Centres de rencontre 
L'apès-midi  Accueil musical en prière 
17h – 19h  Célébration Eucharistique d’ouverture à Cologne avec le Cardinal Meisner, à Bonn avec l'Evêque Bode et à Dusseldorf avec le Cardinal Lehmann 
19h – 22h  Welcome-Festival! (Cologne, Bonn et Düsseldorf) 
Mercredi, 17 août 2005   
Tout au long de la journée  
6h – 2h Pèlerinage à la Cathédrale; Messe internationale: 6h00am et Minuit dans la Cathédrale, également à Tanzbrunnen (Voir "Ongoing Activities").
A partir de 7h30   Prière du matin dans les paroisses 
9h – 13h  Catéchèse accompagnée du sacrement de Réconciliation puis d'une Célébration Eucharistique 
14h – 17h  Pique-nique musical, (Cologne, Bonn et Düsseldorf) 
14h – 22h  Festival de la Jeunesse  
les soirs  Services religieux oecuméniques dans le cadre du Festival de la Jeunesse 
Jeudi, 18 août 2005   
Tout au long de la journée  
6h – 2h Pèlerinage à la Cathédrale; Messe internationale: 6h00am et Minuit dans la Cathédrale, également à Tanzbrunnen (Voir "Ongoing Activities").
A partir de 7h30   Prière du matin dans les paroisses 
9h – 13h  Catéchèse accompagnée du sacrement de Réconciliation puis d'une Célébration Eucharistique 
Après-midi  Prologue en musique et prière 
16h30 – 19h   Cérémonie d'accueil du Pape 
19h – 22h  Festival international 
Vendredi, 19 août 2005   
Tout au long de la journée  
6h – 2h Pèlerinage à la Cathédrale; Messe internationale: 6h00am et Minuit dans la Cathédrale, également à Tanzbrunnen (Voir "Ongoing Activities").
A partir de 7h30   Prière du matin dans les paroisses 
9h – 13h  Catéchèse accompagnée du sacrement de Réconciliation puis d'une Célébration Eucharistique 
14h – 18h  Festival de la Jeunesse 
19h30  Chemin de croix 
Samedi, 20 août 2005   
7h30   Procession, départ des paroisses 
11h  Ouverture de l´accès au lieu de la Veillée à Marienfeld 
A partir de 12h  Sacrement de Réconciliation 
Après-midi  Accueil musical en prière; sacrement de Réconciliation 
20h30 - 23h30  Veillée avec le Pape; à l'issue silence et adoration, sacrement de Réconciliation à Marienfeld 
Dimanche, 21 août 2005   
7h  Laudes 
10h – environ 12h30  Célébration Eucharistique finale présidée par le Pape à Marienfeld 
Jusqu'à 18h  Clôture des JMJ en musique 
Date/Heure  Événements

source: www.wjt2005.de


Les Saints Patrons des JMJ 2005

Les Rois Mages
Sainte Ursule
Saint Boniface
Saint Albert le Grand
Soeur Bénédicte-Thérèse de la Croix
Bienheureux Adolf Kolping

source: www.wjt2005.de


Le thème: "Nous sommes venus l'adorer"

un ensemble d'articles sur le thème, disponible sur le site français de JMJ 2005, en cliquant ici

source: www.jmj2005.fr

Toutefois, pour plus d'informations, les deux sites susvisés en dises bien plus que moi...!


 
Par Olivier
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