Depuis ce mercredi des Cendres, je n'ai qu'une question qui me revient, chaque jour, à tous moments de la journée : comment vivre ce temps de carême?
A vrai dire, je suis conscient que ce temps particulier est avant tout centré sur, d'une part, la (re)proximité avec le Père, et d'autre part, la réconcilitation avec les autres (il y a bien d'autres aspects, mais je choisis volontairement, pour cet article, de ne prendre que ces deux là).
En lisant Zénit, je suis tombé sur une proposition du cardinal Godfried Danneels, offrant dix conseils pour vivre ce temps de carême. Ce sont des conseils vraiment très simples; et c'est justement parce qu'ils sont simples, que chaque chrétien peut être appelé à vivre les 40 jours de cette période, sincèrement. De plus, comme ces conseils sont au nombre de dix, ceux-ci s'en trouvent être facile à retenir au quotidien.
Je vous propose, ci-dessus, un copié/collé de ces conseils (peut-être remarquerez vous l'utilisation d'un langage 'actuel' dans les propos du cardinal) :
J'en viens désormais à me poser la question suivante : comment ce temps de carême est-il vécu dans notre Eglise? Je me la pose avec un réel intérêt, car j'ai ce sentiment que certains ne comprennent pas le sens de ce temps tout à fait particulier, ou que certains, encore, ont une mauvaise approche du choix personnel à prendre pour vivre un carême sincère et juste avec sa foi.
Je ne m'amuserai pas à témoigner de ce que je peux voir ou entendre à ce sujet, sur certaines personnes (mon effort de carême : arrêter de parler des autres, un grande "spécialité personnelle...").
Toutefois, peut-être pouvons-nous "jouer" un rôle auprès de ces personnes, non pas en leur montrant que nous vivons un carême en nous flagellant tous les matins, en se nourrissant de pain rassi et d'eau croupie, le chapelet à la main, prêts à prier au premier rayon de soleil.... [ en tout cas, ce n'est pas ma vision du carême! ] . Au contraire... Montrer que le carême nous rend heureux, ce peut-être un signe qui pourrait les inviter à prendre un vrai choix personnel.
Plus généralement, témoigner par les choix vécus dans le carême, et montrer à tous que cela rend heureux, n'est-ce pas l'occasion de montrer (dans sa famille, son travail, ses différentes relations) la joie que nous plaçons dans notre espérance?
A vrai dire, je suis conscient que ce temps particulier est avant tout centré sur, d'une part, la (re)proximité avec le Père, et d'autre part, la réconcilitation avec les autres (il y a bien d'autres aspects, mais je choisis volontairement, pour cet article, de ne prendre que ces deux là).
En lisant Zénit, je suis tombé sur une proposition du cardinal Godfried Danneels, offrant dix conseils pour vivre ce temps de carême. Ce sont des conseils vraiment très simples; et c'est justement parce qu'ils sont simples, que chaque chrétien peut être appelé à vivre les 40 jours de cette période, sincèrement. De plus, comme ces conseils sont au nombre de dix, ceux-ci s'en trouvent être facile à retenir au quotidien.
Je vous propose, ci-dessus, un copié/collé de ces conseils (peut-être remarquerez vous l'utilisation d'un langage 'actuel' dans les propos du cardinal) :
1. Prie. Chaque matin, le Notre Père et chaque soir le Je vous salue Marie
2. Cherche dans l'Evangile du dimanche, une petite phrase que tu pourras méditer toute la semaine. Chaque semaine ce texte est annoncé dans le journal Dimanche.
3. Chaque fois que tu achètes un objet dont tu n'as pas besoin pour vivre - un article de luxe - donne aussi quelque chose aux pauvres ou à une oeuvre. Offre-leur un petit pourcentage. La surabondance demande à être partagée.
4. Fais chaque jour quelque chose de bien pour quelqu'un. Avant qu'il ou elle ne te le demande.
5. Lorsque quelqu'un te tient un propos désagréable, n'imagine pas que tu dois aussitôt lui rendre la pareille. Cela ne rétablit pas l'équilibre. En fait, tu tombes dans l'engrenage. Tais-toi plutôt une minute et la roue s'arrêtera.
6. Si tu zappes depuis un quart d'heure sans succès, coupe la TV et prends un livre. Ou parle avec ceux qui habitent avec toi: il vaut mieux zapper entre humains et cela marche sans télécommande.
7. Durant le Carême quitte toujours la table avec une petite faim. Les diététiciens sont encore plus sévères : fais cela toute l'année. Une personne sur trois souffre d'obésité.
8. 'Par-donner' est le superlatif de donner.
9. Tu as déjà si souvent promis d'appeler quelqu'un par téléphone ou de lui rendre visite. Fais-le finalement.
10. Ne te laisse pas toujours prendre aux publicités qui affichent une réduction. Cela coûte en effet 30% moins cher. Mais ton armoire à vêtements bombe et déborde également de 30 %.
2. Cherche dans l'Evangile du dimanche, une petite phrase que tu pourras méditer toute la semaine. Chaque semaine ce texte est annoncé dans le journal Dimanche.
3. Chaque fois que tu achètes un objet dont tu n'as pas besoin pour vivre - un article de luxe - donne aussi quelque chose aux pauvres ou à une oeuvre. Offre-leur un petit pourcentage. La surabondance demande à être partagée.
4. Fais chaque jour quelque chose de bien pour quelqu'un. Avant qu'il ou elle ne te le demande.
5. Lorsque quelqu'un te tient un propos désagréable, n'imagine pas que tu dois aussitôt lui rendre la pareille. Cela ne rétablit pas l'équilibre. En fait, tu tombes dans l'engrenage. Tais-toi plutôt une minute et la roue s'arrêtera.
6. Si tu zappes depuis un quart d'heure sans succès, coupe la TV et prends un livre. Ou parle avec ceux qui habitent avec toi: il vaut mieux zapper entre humains et cela marche sans télécommande.
7. Durant le Carême quitte toujours la table avec une petite faim. Les diététiciens sont encore plus sévères : fais cela toute l'année. Une personne sur trois souffre d'obésité.
8. 'Par-donner' est le superlatif de donner.
9. Tu as déjà si souvent promis d'appeler quelqu'un par téléphone ou de lui rendre visite. Fais-le finalement.
10. Ne te laisse pas toujours prendre aux publicités qui affichent une réduction. Cela coûte en effet 30% moins cher. Mais ton armoire à vêtements bombe et déborde également de 30 %.
J'en viens désormais à me poser la question suivante : comment ce temps de carême est-il vécu dans notre Eglise? Je me la pose avec un réel intérêt, car j'ai ce sentiment que certains ne comprennent pas le sens de ce temps tout à fait particulier, ou que certains, encore, ont une mauvaise approche du choix personnel à prendre pour vivre un carême sincère et juste avec sa foi.
Je ne m'amuserai pas à témoigner de ce que je peux voir ou entendre à ce sujet, sur certaines personnes (mon effort de carême : arrêter de parler des autres, un grande "spécialité personnelle...").
Toutefois, peut-être pouvons-nous "jouer" un rôle auprès de ces personnes, non pas en leur montrant que nous vivons un carême en nous flagellant tous les matins, en se nourrissant de pain rassi et d'eau croupie, le chapelet à la main, prêts à prier au premier rayon de soleil.... [ en tout cas, ce n'est pas ma vision du carême! ] . Au contraire... Montrer que le carême nous rend heureux, ce peut-être un signe qui pourrait les inviter à prendre un vrai choix personnel.
Plus généralement, témoigner par les choix vécus dans le carême, et montrer à tous que cela rend heureux, n'est-ce pas l'occasion de montrer (dans sa famille, son travail, ses différentes relations) la joie que nous plaçons dans notre espérance?
par Olivier
publié dans :
Repères













