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4 février 2006 6 04 /02 /février /2006 18:00
Méditation inspirée du Second Livre de Lézard - Retour sommaire

S'adressant à des éclaireuses

La courtoisie est une vertu virile. Elle appartient aux hommes. Mais elle est née de la femme. Car naturellement, sans qu'il y ait de leur faute, les hommes ne sont pas très coutois; ils manquent de douceur, d'égards, de grâce et d'élégance. Ils sont trop forts; ils ont trop de force en eux; trop de vie.
De tous temps, à travers toutes les époques, la femme a exercé une influence adoucissante sur les rudes moeurs des hommes: l'homme, pour garder la femme, plus faible que lui, a du la défendre et la protéger; il lui a épargné très vite la trop grossière besogne de la guerre et de la chasse. Il l'a installée à son foyer, que cela fût une grotte, une caverne, une maisonnette, ou un château, il lui a dit: ici règne, et de mes enfants, fais des hommes.
Et la femme, penchée sur le berceau de son petit, entourait d'amour et de grâce cet être inconscient; d'amour et de grâce seulement.
Et l'enfant, devenu homme, se souvenait du geste gracieux de sa mère; et, dans son geste mâle, à lui, reparaissait quelque chose de cette grâce féminine: la courtoisie était née.
L'homme, devant la femme, se faisait respectueux et doux, afin de ne pas blaisser par sa trop grande force, par sa violence, par ses éclats de voix et ses allures de guerrier et de chasseur, cette femme tranquile qui, pour lui, restait seule au foyer.
Le rôle de la femme n'a pas changé.
Aujourd'hui encore, c'est à elle d'apporter la douceur et la grâce dans la demeure qu'elle habite et dans le lieu où elle passe.

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Published by Olivier - dans Repères
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